Archives pour la catégorie b. Société

Découverte – Les Témoins de Jehovah

Voici une information qui vraiment m’étonne au sujet de l’importance mondiale des Témoins de Jehovah. Ils sont venus me donner une revue: Réveillez-vous. Ils étaient très polis.

Source, la revue Réveillez-vous!

Diffusé à 64 905 000 exemplaires WOW!

Disponible en 192 langues. WOW!

Quelques information tirées de Wikipédia.

Le principe des Témoins de Jéhovah repose sur le retour au christianisme primitif guidé par la Bible, l’adoration exclusive de Dieu sous le nom de Jéhovah, et le refus de la Trinité. Leurs croyances s’appuient sur la Traduction du monde nouveau et se manifestent par l’évangélisation active.

Les Témoins de Jéhovah se disent chrétiens, mais les Églises chrétiennes traditionnelles (catholiques, protestantes, orthodoxes) ne les considèrent pas comme tels en raison de différences majeures sur la nature de Dieu et de Jésus.

Les Témoins de Jéhovah considèrent la société humaine comme moralement corrompue et sous l’influence de Satan, et la plupart limitent leurs interactions sociales avec les non-Témoins.

 

Je ne cherche surtout pas à vous influencer (hi! hi!)
Mon intérêt est d’informer

Changements dans notre monde 1950 vs 2026

Ceci à été pris sur FaceBook 16 juillet 2026

Une expérience troublante. Dialogue au téléphone pour une information auprès d’une compagnie de peinture extérieure.

Dialogue au téléphone pour une information auprès d’une compagnie de peinture extérieure.

Je compose le numéro de téléphone et une voix de femme m’explique :

  • Si vous voulez parler en français faite le 1 – en anglais le 2.

  • Si vous voulez rejoindre l’administration le 3

Je compose le 3. Il y a un silence,  je dis : Il y a quelqu’un?

  • Réponse : que puis-je faire pour vous.

Ha!, excusez-moi je pensais que je parlais à un répondeur… pas de rire… rien… silence… puis répétition – sans réaction à ce que je viens de dire :

  • Que puis-je faire pour vous….

C’est une voix neutre, pas de rire, pas de soupir… plutôt mécanique.

J’explique : J’ai demandé une soumission pour faire peinturer à l’extérieur de ma maison. J’ai rencontré M. X qui m’a tout expliqué, mais je n’ai pas eu de retour de soumission.

  • La voix me répète: J’ai demandé une soumission pour faire peinturer à l’extérieur de ma maison. J’ai rencontré M. X qui m’a tout expliqué, mais je n’ai pas eu de retour de soumission.

Je n’en revenais pas, c’était mot à mot de ce que j’avais dit. La personne me dit :

  • Est-ce bien cela?

Je réponds oui.

  • Je vais transférer votre demande à un employé qui va examiner votre demande. Puis-je faire autre chose pour vous?

Je réponds non, mais j’aimerais vous poser une question. Est-ce une machine qui me parle ou une personne? La voix me répond :

  • Au revoir monsieur.

Et la ligne se ferme.

Réaction : C’était la première fois que je vivais une telle expérience. De sentir quelque chose d’anormal, de presque humain, de très efficace, mais de découvrir que ce n’était pas une femme humaine, mais la machine de l’IA.

Fini le travail de téléphoniste ou de secrétaire d’Organisme. Fini l’humour au téléphone, moi qui aime prendre un peu de temps pour parler au monde.

Quelle est votre réaction? Avez-vous vécu ce genre d’expérience?

Communiqué de presse d’OXAM QUÉBEC concernant ELON MUSK

 

Note de Pierre Potvin : J’ai reçu ce texte de mon ami Raynald Horth 14-06-2026

Ce texte vaut vraiment la peine d’être lu. L’analyse des conséquences des ultra riches sur l’écart entre la Pauvreté  et la Richesse est vraiment éclairante. J’aimerais vraiment faire quelque chose pour que cela change.

Elon Musk

Réflexion sur un Québec en changement – immigration Le cas des étudiant.e.s étrangers à la collation des grades à l’UQTR

Réflexion sur un Québec en changement

Selon GPT voici l’état de situation de l’égalité des droits des femmes dans le monde

État de situation dans le monde de l’égalité des femmes

Journée Internationale des droits des femmes

 

JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE FEMMES 2

Texte de Raynald Horth

La mise en garde d’Umberto Eco face aux réseaux sociaux : synthèse d’une pensée sur la désinformation contemporaine

Le texte qui suit présente une réflexion critique sur les effets des réseaux sociaux sur la circulation de l’information, la valeur de l’expertise et la qualité du débat public. Il s’inspire largement des propos tenus en 2015 par le sémioticien et philosophe italien Umberto Eco au sujet de ce qu’il appelait « l’invasion des idiots » dans l’espace médiatique numérique.

Critique de la communication de masse sur les réseaux sociaux

Les oublis de Mark Carney sur l’histoire du Québec

Les oublis de Mark Carney sur l’histoire du Québec

Éloge du tiraillage à l’école – Le Roi de la montagne – Chapitre 2

Chapitre 1.
Il y a 6 ans soit en février 2019, la une des journaux présentait le débat que suscitait le jeu de neuge des enfants à l’école (jeu sur la butte de neige) qu’on appelle Le roi de la montagne. À cette occasion je passais une entrevue sur le sujet dans la revue L’actualité. Sur mon site je présentatis les diverses réactions à ce sujet. Voici le lien de l’article avec de nombreux textes:

Chapitre 2:
Quelque 9 ans plus tard soit autour du 16-19 décembre le débat recommence.
Ce qui met le feu aux poudre c’est que l’association de compagnies d’assurances a envoyée aux école un texte (c’est ce que j’ai compris) expliquant les diverses normes que devrait avoir la Montagne (Butte de neige) afin d’éviter les accidents et les poursuites.

Voici quelques réactions sur Face book:

Débat sur le tiraillage des enfants Zahia Bali

R de la M Ontagne G. Hardy

Roi de la montagne Danny Dontigny

 

Butte – enfant naif P. Gauthier

Voici diverse images prisent sur le Web – FB

  Le roi de la montagne Images FB

Crèche de Noël qui ne suscite pas la controverse

Bonjour.

Voici une suite au Bonhomme de neige qui suscite la controverse, la crèche de Noël ou l’étable qui ne suscite pas de controverse.

Crèche Étable

Échange de Zahia Ikardouchene avec un étudiant sur la fête de l’Halloween  de Noel et autres, en occident et la société musulmane

 

Bonjour Pierre,

Tu sais, récemment, un étudiant me disait avec fierté que la société musulmane, contrairement à la société occidentale, ne s’adonnait pas à « ces illusions » que sont Halloween, Noël ou d’autres fêtes empreintes de magie. Il y voyait une forme de supériorité spirituelle, une pureté préservée face à l’égarement occidental.

Je lui ai répondu que la question n’était pas de juger, mais de comprendre. Car ces fêtes, même dépouillées de leur foi d’origine, demeurent des espaces de symbolisation indispensables: elles permettent à l’inconscient collectif de mettre en scène la peur, la perte, le désir, la lumière et l’ombre…

Autrice du texte

Zahia, Ikardouchene, Ph.D. Professeure- chercheuse en psychologie clinique, faculté des sciences humaines et sociales, département de psychologie, Université Abderrahmane Mira, ville de Bejaia, Algérie.

 

Savoir rire du mystère sans le profaner et garder le sacré vivant sans en faire une prison

Pour en lire plus voir le lien suivant:
Zahia Texte sur l’Halloween

Le voile islamique au Québec : symbole de foi, d’identité ou de domination ?

À partir d’un texte personnel sur la question du port du voile au Québec qui a été déclenché chez moi par la rencontre d’une femme québécoise d’une cinquantaine d’années qui portait le voile, et qui se disait de religion islamique après avoir été convertie.

J’ai réfléchi et composé un texte de base et demandé à l’IA GPT 5 de le valider et de me proposer un nouveau texte. Ce nouveau texte qui suit je me le suis approprié et j’ai enlevé certains passages avec lesquels je n’étais pas d’accord.

Le voile islamique au Québec

 

Autre texte intéressant sur FB

https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=518259197378412&id=100075830095171&rdid=jlN4PCo6hBxuLkZ1#

 

 

Revoir le traitement financier des médecins au Québec

Médecins inc., ou quand l’équité fiscale tombe malade

L’incorporation des médecins au Québec Est une anomalie qui affaiblit notre fiscalité

Texte de Jérôme Soucy – Le Devoir, 26 sept. 2025

 Extraits réalisés par Raynald Horth (- 13-10-2025) 

        En 2007, Philippe Couillard, alors ministre de la Santé et des Services sociaux, dans le gouvernement Charest, a accordé à ses confrères médecins un privilège discret mais lourd de conséquences : LE DROIT DE S’INCORPORER. Plutôt que d’annoncer une hausse trop voyante des tarifs payés à l’acte, le gouvernement avait choisi une voie plus subtile. En permettant aux médecins de créer une SOCIÉTÉ PROFESSIONNELLE, ON LEUR DONNAIT ACCÈS À DES AVANTAGES FISCAUX NORMALEMENT RÉSERVÉS AUX ENTREPRISES TOUT EN BROUILLANT LE VÉRITABLE COÛT DE LA MESURE.

        Un médecin incorporé peut ainsi accumuler dans sa compagnie ( son entreprise ) des revenus excédentaires durant ses années les plus actives. Plutôt que de tout retirer et d’être imposé au maximum, il laisse dormir des sommes dans sa compagnie ( son entreprise ), où l’impôt est plus faible. Dans la cinquantaine, après avoir amassé un capital considérable, il peut réduire sa pratique, travailler deux ou trois jours par semaine et maintenir son train de vie en pigeant graduellement dans sa compagnie ( son entreprise ). L’incorporation lui permet ainsi d’alléger sa facture fiscale et de financer une semi-retraite grâce à l’argent public ( payé par les impôts des contribuables qui n’ont pas de compagnie ou d’entreprise pour faire de l’évasion fiscale ).

        Quand ils réclament des augmentations, les médecins comparent souvent leurs revenus à ceux de leurs confrères ailleurs au Canada ou dans le G7. Mais ils oublient de comparer leurs avantages fiscaux. Au Royaume-Uni, la majorité sont salariés du système public, exactement comme une infirmière ou un enseignant. En France et en Italie, les spécialistes des hôpitaux sont eux aussi des salariés du système public et imposés au même titre que les autres fonctionnaires. En Allemagne, les médecins de famille sont payés à l’acte, mais leurs revenus sont imposés comme ceux de n’importe quel travailleur autonome, sans possibilité de compagnie ou d’entreprise-écran.

        Bref, le Québec fait figure d’exception. Ici, des médecins financés à 100% par l’État peuvent profiter d’avantages fiscaux que les autres citoyens n’ont pas. Cette asymétrie mine la confiance dans l’équité du système fiscal.

        Adoptée discrètement en 2007, cette mesure a laissé 18 ans plus tard un héritage toxique : perte de revenus pour l’État et un sentiment d’injustice dans la population. Le Québec ne peut pas éternellement traiter MÉDECINS INC. comme un patient intouchable. L’injustice fiscale doit être soignée à la racine. C’est le seul remède valable pour rétablir l’équité.

 

Inégalité Homme / Femme

EN 2025, LES FEMMES MARCHENT ENCORE PARCE QUE LA PAUVRETÉ PERSISTE

Julie Antoine, Pénélope Guay et Émilia Castro
Le Devoir, 17 sept. 2025.

Extraits réaisés par Raynald Horth

Depuis la pandémie, l’inflation frappe de plein fouet. La pauvreté explose. Les files devant les banques alimentaires s’allongent et l’itinérance s’aggrave. Tout le monde le constate : la vie coûte cher. Alors, imaginez devoir survivre avec l’assistance sociale, le salaire minimum ou même sans aucun revenu, comme c’est le cas pour des centaines de milliers de personnes au Québec, surtout des femmes.

Trente ans après la marche Du pain et des roses, des avancées ont été obtenues, mais les inégalités persistent.

Ainsi, 40,8 % des femmes au Québec gagnent moins de 30 000 $ par année ( contre 32,7 % des

hommes ) et 55% des personnes au salaire minimum sont des femmes. Les femmes sont aussi surreprésentées dans les emplois précaires : 21,9% des femmes en emploi occupent un emploi à temps partiel ( contre 13,4 % pour les hommes ). En 2023, le revenu annuel moyen des femmes était de 19,7 % inférieur à celui des hommes ( 50 200$ pour les femmes contre 62 500$ pour les hommes ).

Le manque de places dans les services de garde, conséquence, entre autres, du faible attrait de conditions de travail des éducatrices, fragilise l’accès au travail des femmes. À cela s’ajoute l’économie invisible qui fait tenir la société : tâches domestiques, proche aidance, soin aux enfants et aux personnes âgées. Un travail gratuit, majoritairement assumé par les femmes, jamais reconnu ni valorisé.

LE 18 OCTOBRE 2025, À QUÉBEC, NOUS MARCHERONS ENCORE. CONTRE LE SEXISME, LES VIOLENCES ET LES INÉGALITÉS, POUR DES POLITIQUES QUI S’ATTAQUENT ENFIN AUX INJUSTICES VÉCUES PAR LES FEMMES.

Charlie Kirk n’était pas un influenceur conservateur

C’est un très bon article qui fait la lumière sur qui était vraiment l’américain Charlie Kirk assasiné dernièrement aux États-Unis.

Tiré de Le Devoir 14 septembre 2025

Maïka Sondarjee

Maïka Sondarjee est professeure adjointe à l’École de développement international et mondialisation de l’Université d’Ottawa. Elle a dirigé l’ouvrage collectif «Approches féministes en relations internationales» (PUM, 2022), et elle a écrit le livre «Perdre le Sud» (Éditions Écosociété, 2020).

https://www.ledevoir.com/opinion/idees/916830/point-vue-charlie-kirk-etait-pas-influenceur-conservateur

À vendre Fauteuil roulant électrique Trois-Rivières

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Vive les vieux texte de Stéphane Laporte

VIVE LES VIEUX !

De STÉPHANE LAPORTE

Une collaboration spéciale de La Presse

▪︎ On a tout faux. Les aînés ne sont pas derrière nous. Ils sont devant nous. Les aînés ne sont pas notre passé. Ils sont notre avenir. Ils sont déjà rendus là où l’on s’en va. Ils nous ont devancés. Ils ont marché avant nous. Parlé avant nous. Dansé, chanté, aimé, volé, gagné, avant nous. Trahi, chuté, perdu avant nous, aussi.

▪︎ Ce ne sont pas les derniers. Ce sont les premiers. Ce sont nos Neil Armstrong. Nos découvreurs. Nos pionniers. Ce que l’on sait, ils nous l’ont appris. Lire, compter, s’intéresser, donner. Ignorer, blesser et prendre, aussi. Selon qui ils étaient sur notre chemin, on peut tout leur devoir ou leur en vouloir pour tout. Ils sont bons ou cons, comme nous. Ou, plutôt, on est cons ou bons, comme eux.

▪︎ Ce qu’ils sont aujourd’hui, c’est ce que nous serons demain. Les crèmes, la chirurgie esthétique et les filtres Instagram n’y changeront rien. On ne rajeunit pas. On vieillit. Tous autant que nous sommes. Les jeunes, aussi. Le temps d’une virgule, ils sont déjà moins jeunes. On vieillit. Chaque seconde de notre vie. Parce que vieillir, c’est vivre. Et mourir, c’est ne plus vieillir.

▪︎ Alors, voulez-vous bien me dire pourquoi, nous qui sommes si remplis de promesses pour l’avenir, sommes si peu préoccupés du sort des aînés ? Ce que nous leur faisons, c’est ce qu’on nous fera. Ce que nous ne leur faisons pas, c’est ce qu’on ne nous fera pas. Si on n’agit pas envers eux par altruisme, agissons, au moins, envers eux par égoïsme.

▪︎ Vous pouvez même le faire pour vos enfants. Parce que, je vous le souhaite, vos enfants seront vieux un jour. Pourquoi tant de sacrifices pour qu’ils aient une belle vie, si leur fin est triste et malheureuse ? Tous les vieux sont les enfants de quelqu’un.

▪︎ La société a laissé de côté les personnes âgées. Pas juste depuis le virus. Depuis une éternité. Parce qu’on ne veut pas se voir en eux. La société vit bien dans le déni. La société croit qu’elle a 18 ans et se fait croire qu’elle s’amuse tout le temps.

▪︎ Le plus dérangeant dans cette histoire, c’est lorsqu’on lit le chiffre des décès, et que ça nous rassure de constater que les victimes sont surtout des gens de 70 ans et plus. Comme si c’était moins grave. Honte à nous. Une vie est une vie. Un être humain n’est pas un char. Il ne perd pas de la valeur avec le temps.

Je sais que la mort d’un enfant nous brise le cœur. La mort d’un vieil enfant devrait le briser aussi. On comptera en combien de morceaux après. On part

toujours trop tôt quand on aurait pu partir plus tard.

▪︎ On se console trop rapidement de la mort des aînés. Ça explique pourquoi leur existence n’est pas notre priorité. Ça explique leurs destins de délaissés.

▪︎ Ce n’est pas juste en disant « ça va bien aller » que ça va bien aller. C’est en se faisant aller. Il faut changer notre rapport avec la vieillesse. Permettre de vieillir dans la dignité. Cesser d’écarter les gens plus âgés. Tout le monde fait partie de la gang. De 0 à 200 ans.

▪︎ L’âge n’est pas une défaite. L’âge est un exploit. On peut en être fier. J’ai 40 ans, ça fait 40 ans que je suis là ! J’ai 50 ans, ça fait 50 ans que je suis résistant ! J’ai 60 ans, ça fait 60 ans que je passe au travers. J’ai 70 ans, ça fait 70 ans que j’aime ce monde-là !

▪︎ Ça passe vite comme ça. Hier, tu regardais Pierre Elliott Trudeau dire « finies les folies » dans ta commune. Un claquement de doigts et tu regardes son fils te dire de ne pas sortir de ton centre d’accueil.

▪︎ La vie est trop courte. Chaque seconde compte. Autant celles du début que celles de la conclusion. Il y a des débuts interrompus et des conclusions interminables ; peu importe où on est rendu dans le livre, c’est la page du présent qui compte le plus. Et le présent appartient aux vivants. À tous les

vivants. De toutes les origines, de tous les sexes et de tous les âges.

▪︎ Il a fallu trop d’horreurs pour éveiller les consciences au racisme, espérons que cette horreur éveillera nos consciences à l’âgisme.

On a toujours tort quand on catégorise les gens. On est tous nés à la même place, sur la terre. Et on est tous de la même époque. Tous des contemporains. Le reste, ce ne sont que des milliards de différences. Les aînés ne sont pas tous pareils. Pas plus que les jeunes. Voilà pourquoi on ne peut pas dire « les aînés sont comme ci, les aînés sont comme ça ». Ça n’existe pas, le bloc des aînés. Ce qui existe c’est ton père, ta mère, le grand-père de ton ami, la grand-mère de la voisine. Bref, des êtres humains.

▪︎ Vous vous demandez alors pourquoi mon titre « Vive les vieux ! ». Parce que ça rassemble tout le monde. Nous sommes tous des vieux. Quand j’avais 5 ans, mon frère en avait 12, et je le trouvais tellement vieux. On est tous les vieux de quelqu’un, qu’on soit vieux d’un jour ou vieux de douze mille jours.

▪︎ Assumons-le. Surtout que l’âge ne mesure rien. Parce que ce qui nous identifie en est à l’abri. Ce n’est pas l’âge qui fait qui nous sommes, mais c’est un mot qui lui ressemble. Changez le g pour un m. L’âme. La petite voix en nous. Qui nous fait rire, pleurer, réfléchir et frémir. Invisible et omniprésente. Sans âge. C’est pour ça qu’on est

toujours étonné quand on inscrit sa date de naissance en remplissant un formulaire. Je ne suis pas vraiment rendu là !

▪︎ Notre âme a toujours l’impression qu’elle vient tout juste d’arriver. Elle reste intemporelle jusqu’au jour où il faut la rendre.

▪︎ Si on veut la garder le plus longtemps possible, il faut se soucier de celles et ceux qui nous ont permis d’en avoir une.

▪︎ Car, tant qu’à jouer au Scrabble, remplaçons le v de vieux par un d, et nous ne serons pas loin de la vérité. Ce sont eux qui nous ont créés…

Un message au président des É-U D. Trump

Ce message était en anglais et a été traduit par Google traduction.
Pierre Potvin

Le message suivant pour Donald Trump, copié et collé depuis Quora, a apparemment été publié à l’origine en espagnol par Stefania Molina, une étudiante de l’Université de Padoue :

 

Le monde nous regarde en effet !
Et maintenant, le monde va riposter…

« Alors, vous avez voté pour la construction d’un mur… Eh bien, mes chers Nord-Américains.

Même si vous ne savez pas grand-chose en géographie, puisque pour vous l’Amérique n’est que votre pays et non un continent, il est important qu’avant de poser les premières briques, vous sachiez ce que vous laissez de côté dans ce mur.

« Dehors, il y a 7 milliards de personnes. Mais comme cela ne sonne pas très bien de parler de personnes, nous les appellerons des consommateurs.

« Il y a 7 milliards de consommateurs prêts à remplacer l’iPhone par un Samsung ou un Huawei en moins de 42 heures. Ils peuvent aussi remplacer Levi’s par Zara ou Massimo Dutti.

« Facile, en moins de six mois, nous pouvons arrêter d’acheter des véhicules Ford ou Chevrolet et les remplacer par une Toyota, KIA, Mazda, Honda, Hyundai, Volvo, Subaru, Renault ou BMW, qui dépassent techniquement de loin les voitures que vous produisez.

« Ces 7 milliards peuvent aussi arrêter de s’abonner à Direct TV, et même si cela ne nous plairait pas, nous pouvons arrêter de regarder des films hollywoodiens et commencer à regarder davantage de productions latino-américaines ou européennes, qui ont souvent une meilleure qualité, des messages, des techniques cinématographiques et un contenu meilleurs.

« Même si cela peut vous paraître incroyable, nous pouvons arrêter d’aller à Disney et visiter le parc Xcaret à Cancún, au Mexique, au Canada ou en Europe.
Il existe d’autres excellentes destinations en Amérique du Sud, en Orient et en Europe.

« Et, même si vous n’y croyez pas, il y a au Mexique des hamburgers meilleurs que ceux de McDonald’s et avec un contenu nutritionnel plus élevé.

« Quelqu’un a-t-il vu des pyramides aux États-Unis ? En Égypte, au Mexique, au Pérou, au Guatemala, au Soudan et dans d’autres pays, il y a des pyramides avec des cultures incroyables.
Cherchez où se trouvent les merveilles du monde antique et moderne… Aucune ne se trouve aux États-Unis.

« Quel dommage pour Trump : il aurait pu les acheter et les vendre !
« Nous savons qu’Adidas existe, pas seulement Nike, et nous pouvons commencer à consommer des baskets mexicaines comme les Panam.

« Nous en savons beaucoup plus que vous ne le pensez. Nous savons, par exemple, que si ces 7 milliards de consommateurs arrêtent d’acheter vos produits, il y aura du chômage, et votre économie (à l’intérieur du mur raciste) s’effondrera au point que vous nous supplierez de démolir le mur fatidique.

« Nous ne le voulions pas, mais… vous vouliez un mur, et maintenant vous aurez un mur.

« Sincèrement, Le reste du monde

« P.S. S’il vous plaît, partagez cette publication. Si vous ne le faites pas, rien ne se passera : beaucoup de gens ne se rendront pas compte de cette réalité et du pouvoir qu’ils ont de la changer.

La dictature aux États-Unis – par Bernie Sander

LA DICTATURE AUX ÉTATS

LA CONQUÊTE DE LA PALESTINE (Rachad Antonius)

Excellent texte qui permet de mieux comprendre le rôle d’Israel dans l’envahissement, la conquête de la Palestine.

LA CONQUÊTE DE LA PALESTINE
Rachad Antonius
Les Éditions Écosociété, 2024
Extraits
De Balfour à Gaza, une guerre de cent ans

LA CONQUÊTE DE LA PALESTINE

Bienvenue à l’ère du technofacisme Jonathan Durand Folco

Jonathan Durand Folco. Le Devoir, 27 janvier 2025.

Extraits par Raynald Horth.

Le mouvement Make America Great Again : MAGA, et ses liens avec la Silicon Valley ont fait naître le «  technofacisme ». 

L’arrivée au pouvoir de Donald Trump avec un mandat autoritaire et ultra-conservateur aligné sur le Projet 2025, le virage à droite des milliardaires et dirigeants des GAFAM qui célèbrent l’arrivée du nouveau président, le décret annulant la réglementation de l’intelligence artificielle ( IA ), le financement du projet Stargate à 500 milliards de dollars, tout cela participe d’un même mouvement. 

Cela mène à une crise profonde de la démocratie, jumelée à une mutation du capitalisme algorithmique, qui n’a plus besoin de son vernis démocratique et inclusif pour fonctionner.

Les années 1980 à 2007-2008 furent l’époque du capitalisme néolibéral, financiarisé et mondialisé : vagues de privatisations, chute du bloc soviétique, économie de marché, arrivée d’Internet, spéculation financière débridée de Wall Street. 

Puis arrive la crise financière mondiale remettant en question le dogme néolibéral. La Silicon Valley acquiert de l’importance, les téléphones intelligents déferlent, et les médias sociaux pullulent. Le capitalisme carbure à l’extraction des données, l’hégémonie de plateformes, l’exploitation du travail du clic, l’apprentissage profond et le déploiement des IA entraînées sur les données massives.

Durant cette première phase ( 2008 à 2016 ), le capitalisme algorithmique adopte une idéologie progressiste axée sur une utopie numérique et un solutionnisme technologique. Les entreprises en démarrage et les applications sont présentées comme des vecteurs de démocratisation et d’inclusion capables de résoudre les grands défis de l’humanité. Les médias sociaux sont associés au Printemps arabe, à Indignados et à Occupy, avec une promesse de pluralité de voix dans l’espace public. 

Arrive la deuxième phase de cynisme et de désenchantement, de 2016 à 2024. Les géants technologiques deviennent les plus grandes entreprises du monde. La première victoire de Trump marque d’emblée l’entrée dans l’ère de la polarisation et de la désinformation.

Les mouvements féministes comme #MoiAussi et antiracistes comme #BlackLives Matter connaissent une ascension, mais aussi des réactions négatives des conservateurs et des groupes d’extrême droite. Les wokes et anti-wokes se mènent une bataille culturelle, avec les programmes EDI ( Équité, Diversité, Inclusion ) et les personnes trans en ligne de mire. 

La pandémie de COVID-19 sème un autre vent de panique avec un série de mesures sanitaires, souvent autoritaires, qui fait réagir. Les conspirations circulent, des groupes masculinistes, libertariens et ultranationalistes s’organisent contre l’influence des féministes, des écologistes, des wokes et des migrants qui voudraient effacer  la nation ou la civilisation occidentale.

Restaurer la grandeur perdue

Émerge la troisième phase du capitalisme algorithmique qui s’amorce aujourd’hui : le technofacisme. Le camp trumpiste, avec son rejet de la mondialisation, du politiquement correct et des élites libérales corrompues, s’articule à une riposte de la broligarchie ( vient de brother : frère, et oligarchie ). La broligarchie désigne un groupe d’hommes masculinistes, multimillionnaires ou milliardaires de la technologie ou de la finance qui règne avec Trump.

Ces hommes hyperinfluents rejettent l’égalité et la démocratie au nom d’une approche technocratique où le p.-d.g. remplace le philosophe roi. 

Il n’est pas surprenant que Musk lance un salut que plusieurs ont qualifié de nazi – une accusation que Musk a balayé par ces mots : « tout le monde est Hitler », ou que Zuckerberg prône le retour d’une « énergie masculine » dans les lieux de travail.

Économiquement, le technofacisme s’incarne à travers une politique industrielle de restauration de la grandeur perdue des États-Unis. Le projet Stargate annoncé par Trump vise trois objectifs : garantir l’adhésion des élites économiques et de l’industrie numérique ; restaurer une « souveraineté technologique » face à la Chine, afin de réduire sa dépendance aux semi-conducteurs et autres composants, en s’engageant dans une course à l’IA analogue à la « course à l’espace » d’autrefois ; créer des milliers d’emplois aux États-Unis pour susciter l’adhésion de la classe ouvrière.

Des visées expansionnistes et antidémocratiques

Les menaces de tarifs douaniers et les mauvaises blagues sur l’annexion du Canada comme 51e État ne viennent pas de nulle part. Le nationalisme économique agressif de Trump ressemble sur plusieurs plans à l’économie allemande sous le Troisième Reich : expansionnisme, rejet des institutions multilatérales, protectionnisme. L’Allemagne des années 1930 misait non seulement sur «  l’économie de guerre », mais aussi sur une relance rapide de l’industrie, l’autarcie, une intervention forte de l’État, compatibles avec les intérêts capitalistes, le militarisme. 

Trump n’est pas Hitler, il faut le rappeler, mais les parallèles en matière de stratégie économique sont troublants.

Le nouveau gouvernement Trump a convié l’oligarchie technologique à prendre le contrôle de l’administration fédérale, le tout avec des visées expansionnistes et antidémocratiques. L’essor de la personnalité autoritaire se conjugue à la concentration inédite du pouvoir économique, politique, technologique et médiatique, à un discours antimigrant décomplexé et à une attitude de conquête. 

Le sport à 80 ans Claude Pelletier

Mon ami de longue date Claude Pelletier a remporté quatre médailles aux jeux du Canada 55 +

Toutes mes félicitations à mon ami.

Nous avons enseigné la psychomotricité aux enseignant(e)s et éducateurs(trices) durant les années 1970.

Désolé, l’article est difficile à lire.

Claude Pelletier

Violence conjugale – prévention lors d’une séparation

Depuis plus de 20 ans, je collabore à des projets de recherche en Violence conjugale avec la maison pour femmes et enfants victimes de violence conjugale La Séjournelle (Shawinigan).

Mon message ici s’adresse aux femmes victimes de Violence conjugale ainsi qu’à leur entourage (ami.e.s, parents, etc.) qui les soutient.

Si vous êtes une personne qui souffrez de violence conjugale et que vous désirez mettre fin à votre relation de couple, il est très important de bien vous préparer et surtout de vous faire accompagner dans cette démarche par un milieu qui s’y connaît.

Il est reconnu que la situation de séparation peut augmenter grandement le niveau de violence à un niveau dangereux.

Dans votre stratégie, contactez SOS Violence  conjugale ou un organise compétent, faites-vous aider.

SOS Violence conjugale: 

1 800 363-9010 — 24/7
438-601-1211
sos@sosviolenceconjugale.ca

Comprendre la dérive au centre de réadaptation Cité-des-Prairies

J’ai été profondément touché par le scandale qui s’est produit au centre de réadaptation Cité-des-Prairies. Plusieurs éducatrices qui ont eu des relations sexuelles avec des mineurs du centre.

Le but de mon texte est de tenter de comprendre ce qui pourrait expliquer cette situation dramatique, cette complète désorganisation dans ce centre.

Ma démarche se veut la plus rigoureuse possible avec les informations que j’ai au moment de rédiger ce texte.
Je suis conscient que mon intervention reste limitée, mais j’aurais au moins fait quelque chose pour aider à prévenir ce genre de problème.

Je remercie les personnes suivantes d’avoir répondu à ma demande d’aide à la compréhension du problème :
André Béliveau, Maryse Beaudoin, Jean Ducharme, Céline Grandmont, Simon Papillon, Claude Pelletier, Stéphanie Poulin, Diane Rousseau. Afin de savoir qui ils ou elles sont voir à la fin du texte mes sources,

Comprendre la dérive à Cité 2

Réflexion sur l’immigration  

Mes propos ici ne sont pas scientifiques, ils sont seulement appuyés sur mes observations, mes perceptions sur l’immigration à Trois-Rivières.

Depuis plus d’un an à Trois-Rivières, je suis impressionné par le grand nombre de personnes immigrées. Il y a eu un « Boum » impressionnant. Il y a, à peine quelque temps, il n’y avait à peu près pas de personne immigrée à Trois-Rivières. Maintenant, peu importe où on se trouve dans la ville, il y en a partout: dans les magasins, sur les trottoirs, au supermarché, sur la piste cyclable, etc. On les remarque facilement à cause de la couleur de leur peau.

Pour la majorité, ce sont des jeunes, hommes et femmes qui travaillent dans des emplois de services au salaire minimum. Chez nous, j’ai moi-même une jeune fille immigrante qui vient faire le ménage et préparer des repas. Elle a 26 ans, vient du Sénégal, elle est musulmane (sans voile), possède une maîtrise (master) en finance et est actuellement étudiante à la maîtrise en gestion à l’UQTR.

Chez IGA près de chez nous, il y a beaucoup de jeunes immigrés qui y travaillent. Au point où je me demandais si la chaîne IGA avait une entente spéciale avec l’immigration.

Aujourd’hui je faisais mes courses et j’allais donner des vêtements au site de dons du Village des valeurs. J’arrive à la zone de cueillette, et je vois arriver un tout jeune homme qui vient prendre les boîtes de vêtements. Voyant par le ton de sa voix et son physique qu’il venait d’ailleurs et comme à l’habitude, chaque fois, je demande à la personne:

  • De quel pays viens-tu? (J’aime beaucoup savoir d’où viennent les personnes immigrées).
  • Il me dit: du Cameroun.
  • Ah! le Cameroun, justement je fais de la recherche et je collabore avec une psychologue qui est professeure universitaire au Cameroun.
  • Il me dit: je n’ai pas bien compris: vous êtes de l’armée? 
  • Non! je suis chercheur et je collabore avec le Cameroun.
  • Ah! me dit-il.
  • Puis, je lui demande: aimes-tu être ici au Québec?
  • Ah! oui, ça fait deux mois que je suis ici. J’attends mes équivalences, car j’ai un master (maîtrise) en physique.
  • Wow! lui dis-je, bravo, je te souhaite bonne chance dans tes équivalences et pour ton séjour au Québec.

Les personnes immigrées que j’ai rencontrées viennent des pays suivants (Afrique):

  • Algérie,
  • Burkina Faso
  • Cameroun,
  • Congo,
  • Côte d’Ivoire,
  • Sénégal,
  • Tunisie,

Conclusion. Ces jeunes sont pleins d’espoir pour leur vie future. Ils sont immigrés, sur scolarisés (maîtrise) pour le travail qu’ils font et répondent aux besoins de main-d’œuvre du Québec.  Malheureusement concernant l’immigration des familles, nous n’avons pas suffisamment de ressources pour celles-ci, entre autres en ce qui concerne le logement, les places en garderie et en éducation.

 

Il est clair pour moi que le problème de l’immigration, de par le monde, va s’amplifier, à cause: des changements climatiques (chaleur extrême, inondation) qui font fuir les populations, de l’insécurité due aux guerres, de la pauvreté, des famines, ou tout simplement du désir d’avoir un meilleur avenir pour eux et leurs enfants.

En politique, que signifie être à gauche ou à droite

Suite à notre échange sur les notions de droite et de gauche en politique lors de notre rencontre du Groupe de réflexion du 4 septembre dernier (2024), j’ai senti le besoin de clarifier les termes Gauche et Droite.

Mon approche a été assez simple, je n’ai pas consulté les politologues, mais seulement Google et ChatGPT en faisant une sélection personnelle.

 

Introduction

En politique, les termes « gauche » et « droite » désignent des positions idéologiques qui couvrent un large éventail d’opinions et de politiques. Ces termes ont évolué au fil du temps et peuvent varier selon les contextes nationaux et historiques. (Google)

Ces termes sont parfois simplifiés et ne capturent pas toujours toute la complexité des positions politiques. Les partis peuvent avoir des nuances dans leurs programmes et leurs idéologies, et les préférences politiques peuvent varier en fonction des questions spécifiques et des contextes historiques. (ChatGPT)

Complexité et Variabilité. Il est important de noter que la gauche et la droite ne sont pas des catégories rigides. Il existe une grande diversité d’opinions et de mouvements au sein de chaque camp. Par exemple, certaines personnes ou partis peuvent se situer à gauche sur les questions économiques (en favorisant la redistribution et l’intervention étatique) mais être à droite sur les questions sociales (en étant plus conservateurs). (ChatGPT)

 

La gauche  

La gauche prône le progressisme et le changement social. Elle cherche à produire une société plus égalitaire, que cette égalité soit économique, politique, ou sociale. (Google)

Traditionnellement, les valeurs suivantes sont considérées comme étant caractéristiques de la gauche : égalité, progressisme, insoumission, fraternité, tolérance, solidarité, protection de l’environnement, justice sociale, travail, liberté. (Google)

L’extrême gauche désigne une catégorie politique aux contours relatifs. Ainsi, ce terme peut qualifier des courants révolutionnaires visant à abolir le capitalisme. (Google)

 

En général, la gauche est associée à des idées progressistes et à la promotion de l’égalité sociale et économique. Les partis et les personnes de gauche peuvent soutenir des politiques comme l’expansion des services publics, des programmes sociaux, des réformes pour réduire les inégalités de revenus, et des approches plus interventionnistes de l’économie. (ChatGPT)

Principes et Valeurs :

  • Égalité : La gauche valorise souvent l’égalité sociale et économique, cherchant à réduire les inégalités de richesse et à promouvoir la justice sociale.
  • Intervention de l’État : Elle tend à soutenir une intervention plus importante de l’État dans l’économie pour corriger les inégalités, par exemple par la redistribution des richesses et des services publics comme la santé et l’éducation.
  • Progrès Social : Les partis de gauche sont généralement favorables aux réformes sociales, à la protection des droits des minorités, et à des politiques environnementales progressistes. (ChatGPT)

 

La droite 

Les courants politiques dits de droite correspondent plus généralement à des courants politiques ayant une doctrine, une tradition ou une idéologie conservatrice manifestant en tout cas un certain attachement à l’ordre hiérarchique. Elle est plutôt en faveur du conservatisme et des traditions et privilégie la hiérarchie et le mérite. (Google)

La droite tend à privilégier les valeurs de liberté économique, d’initiative individuelle et de réduction du rôle de l’État dans l’économie. Elle peut soutenir des politiques favorisant la réduction des impôts, la diminution des dépenses publiques, et la promotion de l’entrepreneuriat privé. (ChatGPT)

Principes et Valeurs :

  • Liberté Économique : La droite valorise souvent la liberté économique et soutient un marché libre avec une intervention minimale de l’État.
  • Tradition : Elle peut privilégier des valeurs traditionnelles et familiales, et être plus conservatrice sur des questions sociales.
  • Ordre et Sécurité : Les partis de droite tendent à mettre l’accent sur la sécurité, l’ordre public, et le maintien des structures sociales établies. (ChatGPT)

 

Réactions – commentaires

Jacques R.

Pierre ne perd pas une minute pour alimenter notre réflexion, à gauche comme à droite. Merci, capitaine.

Bien sûr, nous sommes des sociaux démocrates, avec un penchant à gauche en faveur des personnes moins favorisées que nous-mêmes, soutenant le libéralisme économique (libre échange, multinationales, etc..). Mais en même temps, nous penchons à droite, disputant si les impôts ou les tarifs de l’hydro augmentent, favorisant  les politiques familiales qui favorisent nos propres enfants, ordonnant à la police de maintenir l’ordre, appuyant l’idée d’une nation ou patrie québécoise et disputant si les syndicats menacent de fermer les salles d’urgence. Bon, il me reste un mois pour réconcilier la gauche et la droite en moi-même, et je crains de ne pas être aussi à gauche que je le prétendais dans ma jeunesse (et pas aussi à gauche qu’André, mais on va le confronter!).

 

 

 

Les chéris de Madame Brouillette. Par Isabelle Légaré, Le nouvelliste

AngèleBrouillette

 

Elle est comme ça, Madame Angèle. Outre le fait que la dame de 82 printemps s’imagine à tort que les gens heureux n’ont pas d’histoire, tous ceux et celles qui passent un jour dans sa vie doivent s’attendre à devenir son beau, sa belle, son ange, sa jolie, son chéri…

Homme ou femme, jeune ou vieux, patron ou employé, médecin ou préposé, chroniqueuse ou photographe, sa gentillesse s’adresse à chacun, sans exception. D’ailleurs, il est fort probable que si vous faites sa connaissance, elle ne tardera pas à vous surnommer «mon petit minou»…

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La première fois, ça surprend quand même un peu, mais on y prend goût rapidement, comme pour les chocolats et autres douceurs qu’elle partage en quantité.

Je ne crois pas que ma nouvelle amie le réalise pleinement, mais tous ces élans de tendresse qu’elle distribue avec enthousiasme détonnent ces jours-ci.

Appelons un chat un chat. À l’ère des réseaux sociaux, des attaques verbales et gratuites, les termes en vogue dans l’espace public commencent trop souvent par «in», comme dans insultes et incivilités.

Madame Angèle est à des années-lumière du cynisme ambiant.

«Je parle avec mon cœur!»

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Avec, aussi, papier et crayon, en prenant le temps de trouver les mots qui sauront faire plaisir à chacun.

Au cours des vingt dernières années, cette retraitée de l’enseignement a créé quelque 3500 cartes personnalisées pour les gens qui ont croisé sa route. Et ça continue.

Angèle Brouillette est la gentillesse réincarnée. Quand elle aime, c’est pour toujours. (Stéphane Lessard/Le Nouvelliste)

«J’aime les gens!»

En disant cela, Angèle Brouillette ne m’apprend rien entre deux salutations adressées à ses voisins de la résidence Place Belvédère, à Trois-Rivières. Ici comme ailleurs, elle n’a pas besoin de présentation. Tu ne fais pas 40 ans de bénévolat ni une carrière dans l’enseignement sans laisser une trace indélébile.

Brouillette est le nom de Gilles, son mari et «plus-que-chéri», me dit-elle avec des étoiles dans les yeux.

Ils se sont rencontrés à l’âge de 14 ans, pendant une partie de ping-pong. Angèle était une petite Courchesne de Drummondville en visite chez sa tante de Cap-de-la-Madeleine, une femme qui se trouvait être une amie de la mère du garçon pour qui la jeune fille a eu le béguin.

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Depuis le premier soir, on est comme ça!», révèle l’octogénaire en entrecroisant solidement ses deux index. «Ça fait presque 70 ans! Si j’avais une autre vie à vivre, c’est avec lui que je voudrais la passer.»

Son beau Gilles est un romantique. Depuis toujours, toutes les occasions sont bonnes pour offrir des fleurs à sa chère Angèle qui nous en fait également profiter. Je vous expliquerai comment plus tard parce qu’à ce stade-ci de notre conversation, elle tient à me dire à quel point la vie a été bonne pour elle.

«Tellement!», persiste et signe la mère de trois enfants et, sans nul doute, la maman de cœur de plusieurs écoliers du primaire.

«Ah! Mes p’tits choux! Mes amours!», s’exclame la dame qui demandait aux enfants de la saluer d’un beau «Allo Angèle!» avant de s’assoir à leur pupitre.

Apprendre à dire «Bonjour» n’est pas anodin. Ça vient généralement avec un sourire qui ouvre la porte au «Comment ça va?». Mine de rien, Madame Angèle enseignait l’ABC de la bienveillance avant que ça devienne un mot à la mode.

«C’était facile de les aimer», dit-elle au sujet de ses élèves à qui elle se faisait un devoir de complimenter à tour de rôle. À 8 ans, se faire répéter qu’on a de beaux yeux ou que nos cheveux sont joliment frisés, ça améliore l’estime de soi et augmente les chances de réussite.

Angèle Brouillette n’offre pas des cartes déjà toutes faites. Elle y met du temps et toute son affection. (Stéphane Lessard/Le Nouvelliste)

Je mentionnais précédemment que le bien-aimé d’Angèle Brouillette s’est toujours plu à lui offrir de jolis bouquets, comme ça, pour tout et pour rien.

Consciente de sa chance, la femme les a immortalisés avec son inséparable tablette électronique ou son indispensable téléphone intelligent. On a affaire ici à une madame techno. «Une accro!», précise celle qui n’est pas peu fière d’étaler sur la table ses cartables remplis desdites photos.

C’est à partir de ces images qu’Angèle fabrique la bonté.

Depuis sa retraite de l’enseignement, en 2002, la femme s’amuse à acheter des cartes vierges sur lesquelles elle applique les photographies de fleurs reçues en abondance de son époux. Avec la même attention, Angèle se met ensuite à la rédaction de ses messages de remerciement, d’encouragement, d’appréciation, etc.

Elle ne s’en tient pas à une phrase ou deux reprises sur le web. Oh que non. Chaque destinataire a droit à un texte de son cru, puisé au fond de son cœur, comme lorsqu’elle a composé un poème pour honorer la mémoire de sa mère.

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Ce jour-là, sa fille a réalisé qu’elle avait du talent pour décrire les émotions, les siennes comme les nôtres.

Au fil des années, les 3500 cartes qu’elle a créées ont été envoyées à des personnes qui lui sont chères. Parmi elles, on retrouve des bénévoles avec qui cette femme engagée dans sa communauté n’a jamais compté ses heures. Des chanceux en ont reçu plus qu’une.

«Ils gardent mes cartes dans des boîtes à chaussures!», se réjouit celle qui note chaque envoi dans des petits cahiers d’exercices, comme ceux qu’utilisaient ses élèves de 2e année du primaire. Qui a reçu quoi et à quelle occasion. Sa rigueur est digne de mention.

Angèle Brouillette a la gratitude tatouée en elle. Toujours la jolie tournure de phrase pour toucher, y compris ceux qui ne s’y attendent probablement pas.

«Quel privilège d’avoir été la patiente d’un chirurgien dévoué, compréhensif et accueillant! Ces éléments unis font partie du rétablissement qui s’opère lentement, mais graduellement en moi», écrivait-elle il y a dix ans au médecin qui l’a aidée à combattre un cancer.

«Quel bonheur de m’être sentie accueillie avec autant d’empressement à la salle à manger…», soulignait encore récemment cette adorable résidente à une employée de Place Belvédère.

De monsieur le directeur à la préposée aux bénéficiaires en passant par le responsable de l’entretien ménager, plusieurs ont déjà eu droit à une carte de Madame Angèle. Ou ça ne devrait tarder.

Ils sont ses chéris, ses choux, ses minous…

«Les p’tits mots doux sortent tout seuls!», acquiesce en riant la signataire de ces innombrables messages qui font autant de bien à ceux qui les reçoivent qu’à celle qui les écrit.

 

 

À quand les bonnes nouvelles à la télévision.

« Si nous croyons le monde moins sûr, c’est à cause des événements hors du commun dont les médias sont le relais… En donnant à voir une violence absurde, les actualités diffusées 24 heures sur 24 heures nous privent de tout sentiment de sécurité » (Steven. C. Hayes (2019).Un esprit libéré. p.25.

Exemples d’absurdités des nouvelles à la télévision en 2023-2014

  • Un jeune homme de 19 ans tue 4 jeunes enfants (3 mois à 9 ans) et un adulte.

  • Une femme trouvée morte poignardée par son conjoint, c’est le Xe féminicide.

  • Une femme âgée de 89 ans ayant des problèmes cognitifs meurt gelée sur son balcon de la résidence.

  • 4 enfants dans la bande de Gaza meurent suite aux défauts de parachutage de vives.

  • Pour tuer un terroriste du Hamas, Israël accepte de tuer ou blesser 250 civils Gazaouis.

  • Avec son autobus un chauffeur fonce sur une garderie tuant x enfants.

  • Et bien d’autres, comme:

    • La crise de l’environnement et le manque d’engagement des gouvernements.

    • La crise du logement

    • Les syndicats insatisfaits, les enseignants insatisfaits et les écoles fermées, les parents débordés.

    • Les ado. écoanxieux.

Exemples de nouvelles qui passent rarement à la télévision. (fiction)

  • Un homme s’arrête et discute avec un itinérant, l’encourage et lui donne quelques dollars pour manger.

  • Une femme âgée traverse la rue péniblement et dangereusement. Un adolescent court lui venir en aide.

  • Un Québécois fait son épicerie et reconnaît qu’une jeune personne qui travaille à l’épicerie est nouvellement immigrée au Québec. Il lui souhaite la bienvenue.

  • Les élèves et les enseignants d’une école primaire ramassent des fonds pour venir en aide aux Ukrainiens.

  • Et bien d’autres.

Moi j’ai décidé de réduire mon écoute des nouvelles à la télévision et de prendre ce temps pour augmenter mes connaissances sur cette merveille qu’est l’être humain

Comment faire avancer la cause des victimes des prêtres pédophiles.

Bonjour à toutes et tous.

La présente information s’adresse surtout aux personnes qui s’intéressent à l’importance pour l’Église catholique romaine de faire des mises à jour de la religion, de reconnaître et réparer ses erreurs et réajuster sa position face à l’avortement, à arrêter les actions des prêtres pédophiles et à sa misogynie.

Ci-joint je vous présente le lien du site Internet de ma conjointe Yolande Potvin  https://misesajourdelareligion.com/

Ainsi que le texte sur Comment faire avancer la cause des victimes des prêtres pédophiles. https://misesajourdelareligion.com/wp-content/uploads/2023/11/Pedophilie-Y.P-2.pdf

L’autrice du site Yolande Potvin a fait des études aux trois cycles universitaires (éducation et études québécoises) et est historienne des mentalités. Depuis une trentaine d’années, elle s’intéresse particulièrement à la mentalité qui émane de l’Église catholique romaine en analysant les propos et les comportements de celle-ci face à divers sujets.

L’IA (chatGPT) et les conséquences possibles sur nos apprentissages

Depuis quelque temps j’expérimente chatGPT et Aria OPERA qui sont deux modèles de traitement du langage naturel en utilisant l’Intelligence Artificielle (IA).  Les deux peuvent « comprendre et générer des textes de manière cohérente et contextuelle ».

J’ai surtout expérimenté chatGPT 3.5. J’ai exploré ses capacités en posant des questions comme :

  • Qu’est-ce que la conscience?

  • Qu’est-ce que le libre arbitre

  • Comment gérer un élève de 12 ans au primaire qui s’oppose?

  • Quels sont les liens entre besoin, bien-être, satisfaction, sérénité et bonheur.

  • Et beaucoup d’autres sujets.

En moins d’une seconde, il me produisait un texte d’une page avec des nuances incroyables, mieux que ce que je peux faire, même après plusieurs heures de travail. Des textes d’une clarté supérieure et tout à fait bien écrit.

Conséquences

Devant cette performance qui me dépasse, j’ai éprouvé un petit peu de découragement. Pourquoi? Parce que j’aime apprendre, créer, rechercher et produire des connaissances. Par la suite, les partager et en discuter avec les autres

Alors que voici un outil (IA) qui peut très bien me remplacer et remettre en question les activités que j’adore faire. Pour compenser, je me suis dit que j’utiliserais chatGPT comme assistant de recherche (hum!).

Je me rends compte que l’IA va transformer notre vécu et c’est actuellement que cela va se passer. De belles professions vont très bientôt être remplacées par l’IA. Je pense à :la traduction, la comptabilité, le droit, l’architecture et beaucoup d’autres.

L’IA comme plusieurs l’on dit avant moi sera un compagnon, un outil d’aide. Est-ce que cela va nuire au développement de notre cognition? À celle des élèves, des étudiants et de monsieur et madame tout le monde?

Je suis à la fois emballé par chatGPT et déstabilisé par autant de capacités. Pour le comprendre il faut l’utiliser. Je vous invite à le faire, ainsi  vous pourrez juger par vous-même.

Réflexions et critiques du ChatGPT

Cet article (Post) a été vu plus 1060 fois sur Linkedin (01-01- 2024).
À 70 reprises sur le présent site (
01-01- 2024).

Comme beaucoup de personnes, j’ai été attiré par l’utilisation du chatGPT. Ce modèle de traitement du langage naturel qui en fait est un robot conversationnel (chatbot) à été commercialisé en novembre 2022.

J’ai testé l’application et j’ai vraiment été impressionné par les réponses rapides et assez développées.

Évidemment il faut être prudent dans l’utilisation de cet outil. Ce peut être intéressant pour se faire une idée d’un sujet. Par la suite il faut pousser plus loin par ses propres recherches.

Ceci dit, comme c’est le cas d’Internet en général et des médias sociaux, il y a du bon et du mauvais. La prudence est de mise.

 

Les critiques

Les critiques de chatGPT sont nombreuses. De ce que j’ai pu observer et ce n’est pas ici exhaustif, il y a :

  • La facilité d’utilisation qui pourrait nuire à l’apprentissage des démarches rigoureuses et nécessaires pour développer son savoir;

  • Prendre l’information pour acquise sans esprit critique et sans vérification;

  • Les informations peuvent parfois être limitées et même fausses;

  • En éducation l’outil pourrait nuire au développement intellectuel, à la démarche scientifique, à l’esprit critique;

  • Au collège et à l’université l’utilisation de l’outil peut-être l’occasion de plagiat s’il n’y a aucune recherche personnelle, ou vérification critique.

  • L’un des problèmes des textes de chatGPT c’est qu’il n’y a aucune source indiquée, donc pas de possibilité d’être critique ou de vérifier la validité de l’information.

    Cependant, lorsqu’on demande à chatGPT ses sources de références il les donne. Le problème c’est que ses source ne sont qu’en anglais. Voici sa réponse à ce sujet:

    Question: Bonjour, quand je te demande de l’aide, est-ce que tes sources d’information sont seulement en anglais ou si tu utilise aussi des références en français

    Réponse de ChatGPT

    Bonjour ! Mes sources d’information proviennent principalement de données en anglais, car c’est la langue principale dans laquelle j’ai été formé. Cependant, je peux comprendre et générer du texte en français. Si vous avez des questions en français, n’hésitez pas à les poser, et je ferai de mon mieux pour vous aider en utilisant mes connaissances disponibles jusqu’à ma dernière mise à jour en janvier 2022.

La qualité de l’écrit

J’ai soumis trois textes de chatGPT à Antidote et pour les trois textes Antidote n’a relevé aucune faute et classe chaque texte dans la catégorie « Druide » soit excellent. C’est supérieur à mes propres textes.

ChatGPT ne réalise pas seulement des textes, il peut vous aider à résoudre des problèmes, même tenir compte d’un problème éthique.

Il est possible aussi de lui demander un texte de style varié: poétique, scientifique, etc.

 

Le numérique, le Web, les médias sociaux et l’IA

Concernant chatGPT, comme c’est le cas d’Internet en général et des médias sociaux, il y a du bon et du mauvais.  Même les meilleurs médicaments peuvent avoir des effets secondaires très désagréables. La prudence est de mise. Dans ce sens, l’une des sommités en IA, Yoshua Bengio de l’Université de Montréal fait la promotion de la prudence en regard de l’éthique dans l’utilisation de l’IA.

Ceci dit il ne faut pas trop craindre l’innovation et les grands changements. Notre espèce humaine s’est toujours bien adaptée à l’évolution.

Pour terminer sur une note d’humour, durant mon enfance, à l’école on écrivait avec une plume et de l’encre et quand est arrivé l’invention des crayons à bille du genre crayon Bic les enseignants craignaient que cela nuise au développement de la maîtrise de l’écriture.

Autre exemple de ma jeunesse: quand est arrivée la calculatrice dans les écoles on craignait que les élèves n’apprendraient plus à compter

 

Version gratuite chatGPT 3.5

Voici le lien: https://chat.openai.com/ 

Quelques exemples de textes de chatGPT

Voici pour terminer trois exemples de textes que j’ai demandé à chatGPT.

  1. Quelles sont les critiques envers chatGPT ?

  2. Qu’est-ce que l’esprit critique ?

  3. Qu’est-ce qu’une fausse nouvelle ?

    Voici les réponses de chatGPT

    Quelles sont les critiques envers chatGPT ?

ChatGPT

Il existe plusieurs critiques à l’égard de modèles tels que ChatGPT et des technologies de traitement du langage naturel en général. Certaines de ces critiques incluent :

  1. Manque de compréhension profonde : Bien que les modèles de langage comme ChatGPT soient capables de générer du texte de manière cohérente, ils peuvent parfois manquer de compréhension profonde du contenu. Cela peut conduire à des réponses qui semblent appropriées, mais qui ne reflètent pas nécessairement une compréhension réelle de la question.

  2. Biais algorithmique : Les modèles de langage sont formés sur de vastes ensembles de données provenant d’Internet, ce qui peut introduire des biais culturels, sociaux et linguistiques. Ces biais peuvent se manifester dans les réponses générées par le modèle.

  3. Manque de discernement éthique : Les modèles de langage génératifs peuvent générer du contenu inapproprié, offensant ou potentiellement dangereux. L’absence de discernement éthique dans la génération de texte est une préoccupation majeure.

  4. Dépendance aux données d’entraînement : Ces modèles dépendent fortement des données sur lesquelles ils ont été formés. Si ces données contiennent des lacunes ou des biais, cela peut affecter les performances du modèle.

  5. Manque de transparence : Les modèles de langage comme ChatGPT sont souvent perçus comme des boîtes noires en raison du grand nombre de paramètres et de la complexité de leur formation. Cela peut poser des problèmes de transparence et de compréhension quant à la manière dont ils prennent leurs décisions.

  6. Sensibilité aux instructions : Les modèles de langage génératifs peuvent être sensibles aux petites variations dans les instructions, ce qui peut entraîner des résultats incohérents ou indésirables.

  7. Risque de désinformation : Les modèles peuvent involontairement générer du contenu qui ressemble à de l’information factuelle, mais qui est en réalité incorrect. Cela peut contribuer à la propagation de désinformations.

Il est important de noter que les chercheurs et développeurs travaillent constamment pour atténuer ces préoccupations et améliorer la performance, la transparence et l’éthique des modèles de langage. L’utilisation responsable de ces technologies est cruciale pour minimiser les risques potentiels.

 

2.Qu’est-ce que l’esprit critique ?

 

ChatGPT

L’esprit critique, également appelé pensée critique, est la capacité à évaluer de manière objective et réfléchie les informations, les idées, les situations ou les arguments. C’est la capacité à analyser, interpréter et juger de manière indépendante, en utilisant la logique et la raison. L’esprit critique implique souvent la remise en question des informations, la recherche de preuves, la considération de différentes perspectives et la capacité à formuler des jugements informés.

Les personnes dotées d’un esprit critique sont souvent en mesure de prendre des décisions plus éclairées, de résoudre des problèmes de manière plus efficace et de comprendre les complexités des situations. Cela va au-delà de simplement accepter l’information telle qu’elle est présentée, et cela encourage à examiner de manière approfondie et réfléchie les bases et les implications d’une idée ou d’une proposition.

Le développement de l’esprit critique est un aspect important de l’éducation et de la formation intellectuelle, car il contribue à former des individus capables de penser de manière autonome, de remettre en question les normes établies et de contribuer de manière constructive au débat et à la résolution de problèmes.

3.Qu’est-ce qu’une fausse nouvelle

ChatGPT

Une fausse nouvelle, souvent appelée « fake news » en anglais, fait référence à une information délibérément fabriquée ou déformée, présentée comme étant vraie, dans le but de tromper le public. Ces informations peuvent être créées de manière intentionnelle pour induire en erreur, manipuler l’opinion publique, générer du clic ou promouvoir un certain point de vue. Les fausses nouvelles peuvent circuler à travers divers canaux de communication, y compris les médias sociaux, les sites web, les blogs, les messages électroniques et d’autres plateformes.

Les caractéristiques des fausses nouvelles comprennent souvent des titres sensationnalistes, des contenus trompeurs, des manipulations d’images ou de vidéos, et une tentative de tirer parti des émotions ou des préjugés du public. Il est important de noter que la désinformation peut provenir de diverses sources, y compris des individus, des groupes d’intérêt, des médias peu fiables ou même des États nationaux cherchant à influencer l’opinion publique.

La diffusion rapide des informations sur Internet et les médias sociaux a rendu le phénomène des fausses nouvelles plus préoccupant, car elles peuvent se propager rapidement et atteindre un public considérable avant même que leur inexactitude ne soit démentie. La lutte contre les fausses nouvelles implique souvent la promotion de la littératie médiatique, l’éducation du public sur la vérification des faits et l’encouragement à la pensée critique pour discerner les informations fiables des informations trompeuses.

 

Découverte de IA sur OPERA – semblable à chatGPT

On peut avoir différente formes de textes: article de Blog, Email, dissertation, discours, etc.

Le texte peut être Formel, informel, neutre, académique, drôle. Il peut aussi être court, moyen ou long.

 

OPERA aria

 

… 

Quel cadeau pour Noel

 

Un père dit à ses enfants quel cadeau il veut pour Noël.

 

Un seul cadeau Chaque année, mes enfants me posent la même question:          « Qu’est-ce que tu veux pour Noël? »

  • Je vous veux, vous.

  • Je veux que vous continuiez à venir à la maison. que vous me posiez des questions, que vous me demandiez mon avis, des conseils ou mon aide.

  • Je veux que vous discutiez de la vie, de vos projets, de vos rêves, de vos buts.

  • Je veux que vous me parliez de votre travail, de vos soucis, de votre vie familiale.

  • Je veux que vous partagiez votre vie avec la mienne.

  • Venez vous moquer de moi ou rire de moi: je m’en fiche, vous entendre rire c’est de la musique pour moi!

  • J’ai passé une partie de ma vie à vous élever du mieux que je pouvais et avec ce que j’avais : je pense avoir fait du bon boulot, alors donnez-moi le temps de m’asseoir et d’admirer mon travail, j’en serai plutôt fier.

  • Je veux que vous ayez une belle vie, encore plus belle que la mienne.

  • Je veux vous voir heureux et en bonne santé. Voilà ce que je veux pour Noël: rien; je vous VEUX, vous.

Source:  Simon Papillon mon ami – auteur inconnu.

 

Les services en ligne et les personnes âgées

Suite à une discussion sur la question des fermetures des services bancaires dans les régions. Je disais qu’il fallait que les personnes âgées s’adaptent à la technologie (Internet, achats en ligne, services bancaires en lignes, etc.) ou encore qu’on les aide à savoir comment faire.

Mon ami Guy du groupe de réflexion, m’a fait parvenir un très beau texte sur le sujet qui donne un autre son de cloche.
Merci Guy.

Guy me dit: C’est plus que les services bancaires qui sont ainsi fermés…

***

Voici ce qu’un auteur inconnu écrivait:

J’ai passé une heure à la banque avec mon père car il a dû transférer de l’argent. Je n’ai pas pu résister à moi-même et je lui ai demandé …

Papa, pourquoi n’activerions-nous pas ta banque sur internet ? Il me répondit: Pourquoi ferais-je ça ?

Eh bien, vous n’aurez pas à passer une heure ici à titre d’exemple pour effectuer un transfert. Vous pouvez même faire vos achats en ligne. Tout sera si facile !

J’étais tellement excité à l’idée de l’initier au monde de l’achat sur internet ! Il a demandé : Si je fais ça, je ne sortirai pas de la maison ?

Oui, oui ! C’est ça ! Je lui ai expliqué comment même l’épicerie pouvait être livrée à la porte maintenant et aussi que Amazon livre de tout !

Sa réponse m’a laissé la langue liée …

Il me dit: Depuis que je suis entré dans cette banque aujourd’hui, j’ai rencontré quatre de mes amis, j’ai discuté un moment avec le personnel qui me connaît très bien aussi.

Tu sais que je suis seul… c’est de la compagnie dont j’ai besoin. J’aime me préparer et venir à la banque. J’ai assez de temps, c’est le côté sociable dont j’ai besoin.

Il y a deux ans, je suis tombé malade, le propriétaire du magasin à qui j’achète des fruits, est venu me voir et s’est assis à mon chevet pour prendre de mes nouvelles et me tenir compagnie.

Quand ta mère est tombée il y a quelques jours pendant sa promenade matinale, notre épicier local l’a vue et a immédiatement pris sa voiture pour la raccompagner étant donner qu’il sait où elle habite.

Aurais-je cette touche ′′ humaine ′′ si tout devenait en ligne ?

Pourquoi voudrais-je que tout soit livré à moi et me force à interagir avec mon ordinateur ?

J’aime apprendre à connaître la personne avec qui j’ai affaire et pas seulement le vendeur. Cela crée des liens, des discussions, des relations humaines.

Est-ce qu’Amazon livre tout ça aussi ?

La technologie n’est pas la vie..

Passer du temps avec des gens.. Pas juste avec des appareils.

Comment est né le conflit israélo palestinien ?

 

 

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2016028/conflit-israel-palestine-explications

 

Quelles sont les origines du conflit? Les tensions entre Israéliens et Palestiniens s’imbriquent dans un conflit qui tire son origine de la volonté de deux peuples d’occuper un même territoire, aujourd’hui divisé entre l’État d’Israël et les territoires palestiniens (la Cisjordanie et la bande de Gaza).

 

La Palestine, une région historique du Moyen-Orient dont les frontières ont été modifiées à de nombreuses reprises, a été habitée par plusieurs peuples depuis la préhistoire, dont les ancêtres des Juifs et des Arabes, qui revendiquent aujourd’hui le droit d’occuper cette terre.

En 1917, le Royaume-Uni se déclare en faveur de l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, sans que ce projet porte atteinte aux autres peuples sur ce territoire, en l’occurrence les Arabes. Mais ces derniers sont déjà réfractaires à l’idée que des Juifs viennent s’installer sur le territoire qu’ils habitent.

Au cours des années 1930, la persécution des Juifs en Europe (en particulier dans l’Allemagne nazie) entraîne une forte migration vers la Palestine. Les Britanniques proposent, en 1937, un premier plan de partage de la région. En somme, les Juifs occuperaient le nord, et les Arabes, le sud. La région de Jérusalem, lieu sacré pour les deux peuples, resterait sous contrôle britannique. Mais ce plan ne fait pas l’unanimité, tout comme les versions subséquentes, qui avortent avec les hostilités de la Seconde Guerre mondiale.

Après la Seconde Guerre mondiale, en 1947, les Nations unies votent un plan de partage de la Palestine entre Juifs et Arabes. Les villes de Jérusalem et Bethléem, qui ont une signification religieuse pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, restent sous contrôle international. Les Juifs acceptent ce plan, tandis que l’ensemble des Arabes le rejettent.

Israël déclare néanmoins son indépendance quelques mois plus tard, en 1948. Les armées d’Égypte, de Transjordanie (ancienne Jordanie), d’Irak, de Syrie et du Liban lancent alors un assaut contre Israël. L’armée israélienne (baptisée Tsahal) repousse les forces arabes et gagne une partie du territoire palestinien. Plus de 700 000 Palestiniens partent en exil, et autant de Juifs s’installent en Israël au cours des années suivantes. Chaque année depuis, les Palestiniens commémorent cet exode qu’ils appellent la  Nakba , ou la catastrophe.

 

En 1956, Israël envahit l’Égypte, suivi par le Royaume-Uni et la France, à la suite de la nationalisation du canal de Suez, qui relie la mer Rouge et la Méditerranée. Un accord de paix finira par être conclu sous l’égide des États-Unis et de l’Union soviétique.

En 1967, Israël déclenche la guerre des Six Jours en attaquant les aérodromes et les avions de l’armée égyptienne. Victorieuses, les forces israéliennes s’emparent de la bande de Gaza, du Sinaï, de la Cisjordanie, des hauteurs du Golan et de Jérusalem-Est, provoquant le déplacement de centaines de milliers de Palestiniens.

En 1956, Israël envahit l’Égypte, suivi par le Royaume-Uni et la France, à la suite de la nationalisation du canal de Suez, qui relie la mer Rouge et la Méditerranée. Un accord de paix finira par être conclu sous l’égide des États-Unis et de l’Union soviétique.

En 1967, Israël déclenche la guerre des Six Jours en attaquant les aérodromes et les avions de l’armée égyptienne. Victorieuses, les forces israéliennes s’emparent de la bande de Gaza, du Sinaï, de la Cisjordanie, des hauteurs du Golan et de Jérusalem-Est, provoquant le déplacement de centaines de milliers de Palestiniens.

La première Intifada survient en 1987. Elle naît d’une révolte contre l’occupation israélienne à Gaza, puis elle s’étend en Cisjordanie. C’est à ce moment qu’est formé le Hamas. En 1988, le Conseil national palestinien proclame un État palestinien.

La seconde Intifada éclate en 2000 lorsque le premier ministre israélien Ariel Sharon visite l’esplanade des Mosquées. Les hostilités entre Palestiniens et Israéliens causeront la mort d’environ 6000 personnes au total, les pertes étant plus nombreuses du côté palestinien.

Face à ces agressions répétées, l’État hébreu a entamé la construction d’un mur le long de sa frontière pour se protéger et limiter l’accès à son territoire. Pour entrer en Israël, les Palestiniens doivent obligatoirement passer par des postes de contrôle. Ils ne peuvent quitter la bande de Gaza librement.

Par ailleurs, l’État hébreu a adopté une politique de colonisation des territoires occupés, ce qui contribue à accroître les tensions avec les Palestiniens, ceux-ci dénonçant l’appropriation de leur terre et de ses richesses. L’établissement de colons juifs en Cisjordanie a été fortement critiquée sur la scène internationale.

Aujourd’hui, le conflit israélo-palestinien porte sur plusieurs enjeux, dont la reconnaissance des deux peuples, leur territoire respectif – y compris le statut de la ville sainte de Jérusalem –, le statut de plusieurs millions de Palestiniens déplacés en raison des conflits et le droit du retour.

Qu’est-ce que le Hamas?

Le Hamas dirige la bande de Gaza, une bande de terre située sur la rive de la Méditerranée et bordée par l’Égypte à l’ouest, et par Israël au sud et à l’est.

Le groupe s’est engagé à précipiter la destruction de l’État hébreu et a mené plusieurs guerres contre Israël et son armée depuis la prise de contrôle de Gaza, en 2007. L’enclave, soumise à un blocus économique depuis une quinzaine d’années, était auparavant sous le contrôle du Fatah, un autre mouvement politique qui contrôle aujourd’hui la Cisjordanie, territoire palestinien situé à l’est.

Entre ces guerres, le Hamas a souvent tiré ou permis à d’autres groupes de tirer des roquettes, souvent de fabrication artisanale, en direction d’Israël, en plus de mener de nombreuses attaques meurtrières. Le groupe est considéré comme une organisation terroriste par plusieurs gouvernements, dont ceux du Canada et des États-Unis, ainsi que par l’Union européenne, sans oublier Israël.

De son côté, l’État hébreu a bombardé les positions du Hamas et ciblé ses leaders à de nombreuses reprises. Le blocus qu’Israël impose à Gaza, qui a d’importantes conséquences économiques et humanitaires pour la population palestinienne qui s’y trouve, est présenté comme une façon d’assurer la sécurité du pays.

Certaines organisations, comme la Croix-Rouge internationale, affirment que le blocus viole le droit international, mais un rapport récent de l’ONU a conclu que le blocus de Gaza n’est pas illégal.

Qu’est-ce qu’un gars?

 

Qu’est-ce qu’un garçon?

En revenant de l’épicerie ce matin, dans ma rue, je voie une grand-maman qui tient par la main une petite fille de 4 ou 5 ans. L’autre bord de la rue un petit garçon (possiblement son frère) est en vélo, un peu malhabile,  recule, avance, tourne, hésite… Pourquoi? Parce qu’il veut passer dans une petite flaque d’eau en vélo. Je me mets à rire en me disant : Voilà ça c’est bien un gars!

Avec tout ce que je vie présentement avec mon épouse Yolande (maladie PSP), ça m’a fait du bien de voir ce petit gars explorer de nouveaux défis, de nouveaux plaisirs, d’être tout simplement un enfant qui joue. Enfant, c’est ce que je faisais moi-même.

Mon petit côté féministe me dit que les petites filles doivent aussi aimer sauter dans une flaque d’eau. Je ne voudrais surtout pas réserver ce plaisir aux petits gars.

Bonne réflexion et amitiés.

 

Projet de loi sur les agressions sexuelles en milieu scolaire – Une bémol

Excellente initiative des partis de l’opposition du gouvernement du Québec QS, PLQ et PQ concernant la proposition d’un projet de loi pour lutter contre les agressions sexuelles en milieu scolaire.

Bien entendu j’appuie cette initiative, mais malheureusement sa présentation aux médias (Radio-Canada nouvelle continue RDI) le 30 avril 2023 m’a fait sourciller.

Les trois partis (QS, PLQ et PQ) présentent le projet de loi. Juste qu’ici tout va bien MAIS, à l’arrière-plan des figurantes bien visibles par le fait que sur le quatre femmes, trois étaient voilées et l’autre noir.

Qu’est-ce qui me dérange là-dedans? Pourquoi toutes ces femmes voilées ici? Je ne vois pas de lien avec les agressions sexuelles en milieu scolaire.

Pour moi, c’est ici de la surexposition de minorités de femmes voilées ou de couleur.

Pourquoi suis-je dérangé et vraiment dérangé. Parce qu’on est un état laïque. Parce que j’ai vécu à l’époque ou nos grands-mères et nos mères ont été dominées par le religion et parce que pour moi il est évident que le voile présente la domination des mâles sur les femmes et je trouve cela inacceptable.

Comme on dit, QS et le PLQ font vraiment exprès pour nous imposer leur vision de l’inclusion et de l’acceptation du port du voile.

Tout va trop vite aujourd’hui dans notre société

 

Mon propos 

Qu’est-ce qui se passe dans notre société postmoderne, hypernumérisée et hyperactive?

Est-ce moi qui deviens trop vieux, trop lent?

Lorsque je parle au téléphone à des employés – commande au restaurant – à la pharmacie ou autres – C’est incroyable la vitesse, le débit vocable des personnes. Au point où je dois leur dire de ralentir, car je ne comprends rien – de recommencer…

L’autre jour une infirmière laisse un message pour la rappeler, j’ai dû écouter 10 fois le message sans pouvoir comprendre le numéro de tél. ou la rappeler. Je l’ai trouvé sur Internet.

Dites-moi si c’est moi ou si l’on vit dans un monde de pression épouvantable, de rapidité comme le numérique?

***

Les réactions

Simon P.

Bonjour Pierre,

C’est …  l’âge… Nous sommes beaucoup moins performants. Notre vision diminue, nous entendons moins bien, nous oublions, nous fatiguons plus rapidement. Nous sommes en rapport avec des jeunes qui vont tout simplement à leur rythme.

Je le vis dans le golf. Je le constate facilement. Je joue avec au moins 40 personnes différentes régulièrement. Je fais des tournois. Les plus jeunes de 10, 20 et 30 ans sont difficiles à suivre.

Personnellement, je m’efforce de gérer mes pertes, mais tout comme toi, je t’avoue que c’est frustrant. Toutefois, on peut être fier de s’être adapté à toutes les nouvelles technologies. De plus, en ce qui te concerne, tu es un beau modèle d’adaptation lorsque je vois tes magnifiques réalisations intellectuelles.

Amitiés,

***

Christiane A.

Cher Pierre, ce n’est pas toi. C’est la stupide réalité. Xxxx.

***

Raynald H.

Pierre.

Tout va trop vite. Les gens sont pressés au travail, à la maison, à l’épicerie, partout.
Les gens courent après le bonheur, ils oublient le « carpe diem » (Expression latine signifiant cueille le jour !).

***

Alain L.

Bonjour Pierre.

Tu as raison, tout est vite, moi je ressens les gens beaucoup plus nerveux et stressé depuis la pandémie, une longue crise.

Les gens courent presque en faisant leurs courses, dans les marchés d’alimentation c’est presque dangereux de se faire frapper par un panier, l’impatience sur les routes est encore pire, la vitesse accrue, des tensions diverses chez les gens, etc.

Le monde (pas tous), mais plusieurs personnes semblent avoir littéralement changé, visiblement stressé, impoli, d’autres nous apparaissent presque enragés.  L’inflation n’aide pas non plus, tous ces bouleversements sociaux affectent l’adaptation, le comportement et l’humeur.

Les sentiments d’insatisfaction au travail, ailleurs également dans nombreuses activités de la vie quotidienne. La vie et l’adaptation aux changements semblent plus difficiles pour plusieurs,  »en effet c’est remarquable ».

Les gens retraités étant évidemment plus posés, on remarque davantage cette vie trépidante ou malsaine qui se passe à toute vitesse autour de nous. De nouvelles contraintes liées à la pandémie et l’inflation (le manque d’employés partout) entraînent des conséquences multiples et aussi des comportements parfois inquiétants. 

***

Lise C. 

Bonsoir Pierre.

C’est surtout lorsque je parle avec des jeunes que je remarque cette rapidité d’élocution. Je note aussi de grands changements dans la prononciation de certaines voyelles et l’emploi d’expressions courantes pour eux, mais dont je dois vérifier la signification.

Je crois que oui, le débit de la parole a tendance à s’accélérer comme tout le reste du mouvement de nos sociétés. Technologies obligent!

Il y aurait là un sujet intéressant à discuter : il y a-t-il un lien à faire entre la rapidité à laquelle les enfants sont soumis (réveils dès l’âge bébé par les parents pour aller à la garderie, mouvement des autos pour les y conduire, le go, go, go, les obligations de performance, etc.) et l’anxiété galopante chez les enfants?

Je sens que je dois développer mon humilité en reconnaissant que ces constats trahissent mon âge.

***

Hélène H.

Cher Pierre.

Tu n’es pas le seul à te questionner sur cette réalité, que j’appelle : « Triste réalité ». La triste réalité de notre monde hyperactif, hyper stimulé et hyper excité dans leur quotidien. Multi plateformes électroniques – Violence verbale / Violence physique / Musique excitante et énervante avec une sonorité excessive / Films de violence / Télé-séries violentes aussi / Annonces publicitaires à la télé ou autres médias dans lesquelles émergent également la violence sous plusieurs facettes / Médias sociaux / Langages insultants et blessants et tellement encore. Comment espérer qu’il y ait des exceptions avec lesquelles des personnes prennent le temps de : respirer / parler adéquatement / d’écouter / faire l’effort de comprendre et de nous aider ? C’est comme si nous les personnes âgées, nous demandions la charité.

 

Je me dis que nous sommes une génération dépassée. Peut-être, mais je pense que notre génération a vécu les plus belles années.

 

Dors bien ce soir et dis-toi que tu n’es pas le seul à vivre cette triste réalité. (Je pourrais te raconter plusieurs expériences : difficiles et exténuantes pour comprendre et me faire comprendre).

 

Bises et au plaisir,

Hélène H. 2e

Cher Pierre,

Je me suis réveillée ce matin en pensant à ton message d’hier au sujet des personnes qui parlent à une vitesse incompréhensible. Cette vitesse de la parole, des mots avalés, des syllabes escamotées. Un tout, qu’il soit au téléphone, dans nos conversations routinières, dans les reportages ou téléromans, etc., etc., Ces communications ou ces écoutes sont pour moi des rendez-vous manqués. Manqués, parce que je ne comprends tout simplement pas. C’est triste. Parfois je me sens comme une personne dépassée. C’est encore plus vrai, si je fais référence à mon école d’hier. Aujourd’hui j’ai le goût de puiser dans certains souvenirs. Ceux qui me rappellent l’importance qu’était l’apprentissage du français. Celui, qu’on nous enseignait avec parfois des petits coups de baguette, qui ne nous faisaient pas mal physiquement, mais à l’orgueil tellement. C’était fort important de bien apprendre les règles de grammaire, le vocabulaire, la composition et la structure des phrases. Nous avions même des cours de diction, de prononciation, d’intonation, sans oublier les combats de vocabulaire et les dictées. Un retour nostalgique sur cette époque que j’interprète aujourd’hui, comme une chance, un privilège. 

J’aimerais pouvoir échanger, questionner et challenger nos politiciens qui veulent protéger le français. Quel français veulent-ils protéger ? Le baragouinage de la langue ? Pour moi, une tristesse de constater la piètre qualité du français qui s’effrite peu à peu, pour ne pas dire à la vitesse grand «  V ».

Pouvons-nous espérer que la culture revienne au rendez-vous ? Cette culture qui implique plusieurs composantes, dont celle de l’apprentissage d’un français, afin qu’il reprenne toute sa notoriété  ? Ce serait une réelle fierté d’être francophone.

Bonne dimanche Pierre ou bonne fin de journée,

***

André B.

Bonjour Pierre, non tu ne deviens pas trop vieux. Prendre le temps de vivre ne fait pas partie des valeurs d’aujourd’hui. Pour beaucoup aller vite, c’est être vivant, quelle erreur. Être vivant pour moi c’est se déconnecter de toute cette techno de temps en temps et prendre le temps de regarder la vie réelle autour de nous. Tu devrais voir ma petite fille regarder les geais bleus venir dans les mangeoires. Pour les apprivoiser, ça pris du temps. Passe une belle journée sans te presser. Tu vivras plus vieux…

Les violences, les impatiences et les frustrations dans notre société. Une tentative d’explication (Essai)

 

    

J’écris cette réflexion suite à une remarque d’une personne qui me demandait mon opinion sur : comment expliquer l’impatience, la violence et le sentiment de frustration des gens qui augmente de plus en plus dans notre société. Ce questionnement a déclenché en moi la réflexion et l’analyse qui suit.

Avertissement à mon lectorat. Le point de vue que j’élabore dans ce texte reflète comment je vois présentement l’explication du problème. Il s’appuie sur mon savoir théorique de chercheur et sur mon savoir d’expérience de vie.

Je n’aborde pas ici les explications possibles de la violence liées à une psychopathologie – psychose, schizophrénie ou encore à un acte idéologique d’un terroriste. Mon essai d’explication concerne le commun des mortels, le monde ordinaire.

Le texte est long, il prend de la patience pour tout le lire. Les annexes C et Dpermettent de mieux comprendre les sous-systèmes tant de l’individu que de  l’environnement.

Vos commentaires sont les bienvenus et BONNE LECTURE

État des lieux sur les manifestations de la violence,
de l’impatience, de la frustration

J’observe, comme bien d’autres, une augmentation d’expression de violence, de frustration, d’impatience chez les gens. Du moins une augmentation des informations à ce sujet – nouvelles continues – médias sociaux.

Les nouvelles continues nous informent, pour ne pas dire nous surinforment sur tout ce qui va mal dans la société ici et ailleurs – RDI – LCN – CNN, Google actualités, etc. Même phénomène sur les médias sociaux.

La guerre en Ukraine qui n’en finit plus et qui coûte des milliards pendant que des populations meurent de faim étant trop pauvre pour se nourrir. On nous présente cette guerre en Ukraine comme si c’était un match de hockey ou de football. Telle équipe à une nouvelle arme pour se défendre, l’autre entraîne des milliers de nouveaux conscrits. Qui gagnera plus de territoire avec moins de morts, moins de pertes, voilà l’enjeu. Pour en ajouter, la Russie menace d’utiliser l,arme nucléaire.

On nous bombarde continuellement des nouvelles déprimantes qu’on écoute impuissants. Voir en annexe A un petit échantillon de ces événements qui minent le moral et en annexe B des exemples d’événements heureux qui ne sont pas relevés par les médias.

Tentative d’explication du malaise qu’on observe

Les êtres humains, suite aux millions d’années d’évolution, cherchent à se protéger, à survivre, à transmettre leurs gènes, à trouver un équilibre physique et psychique, le bien-être. Chercher consciemment ou inconsciemment à être heureux, à trouver l’équilibre, le bonheur est inscrit dans notre organisme. Toutefois, notre cerveau est toujours à l’affût des dangers qui nous menacent. Et chacun le définit à sa façon ce bien-être. Ainsi, la personne bienveillante, altruiste cherche un équilibre entre son bien-être et celui des autres, le criminel, le délinquant, le dominant, le violent cherche son bien-être en exploitant les autres et en les dominant.

Tenter de répondre à la question : pourquoi cette violence, cette impatience et cette frustration dans notre société ne peut se limiter à un ou deux facteurs responsables. C’est multifactoriel, multisystémique comme beaucoup de problèmes humains le sont.

À l’exemple de notre cerveau, qui comprend de multiples systèmes, notre vie en société s’imbrique dans de multiples systèmes qui orientent nos comportements. Ceci ne veut pas dire que le libre arbitre n’existe pas. Chaque personne possède le pouvoir de choisir, de dire oui, de dire non. Toutefois, il faut reconnaître que de multiples facteurs font pression pour influencer le choix du oui ou du non, du bien ou du mal, du faux ou du vraie, de la transparence ou du caché.

Chaque personne a son patrimoine génétique, son histoire personnelle, sa personnalité, son environnement[1] et baigne dans une culture donnée. Ainsi, il existe de nombreuses différences individuelles qu’il faut tenir compte. Il faut alors prendre mes explications, comme de grandes tendances générales.

Je vais tenter d’expliquer le problème des insatisfactions en regardant deux grands systèmes, soit celui de l’individu et celui de l’environnement. Cette approche systémique fait en sorte que l’individu est lui-même un grand système composé de sous-systèmes qui sont intégrés dans un autre grand système et ses sous-systèmes qu’est l’environnement. Ces deux grands systèmes s’interinfluencent l’un l’autre.  Comme nous le démontrent bien les recherches en épigénétique, l’environnement (éducation, culture, société, etc.) joue sur l’expression des gènes des individus, alors que l’individu a lui-même une influence sur l’environnement.

Les sous-systèmes de l’individu

 

Comme personne humaine, nous avons comme grand système, notre organisme bio-psycho-neurologique et plus spécifiquement les mécanismes neurobiologiques de notre cerveau. Notre cerveau est le chef d’orchestre de nos comportements suite aux multiples influences de nos apprentissages, de nos expériences et de l’interaction avec notre environnement.

Ce sont les multiples sous-systèmes de l’expression du cerveau inscrits dans notre organisme qui sont en interaction entre eux, et en interaction avec l’environnement qui à mon avis explique la violence, la frustration, les impatiences et les insatisfactions.

Chaque sous-système se situe dans une expression soit : positive – neutre – négative. Cette expression peut être relativement stable ou instable. Elle témoigne de notre satisfaction ou de notre insatisfaction.

( – ) Négatif—————————-Neutre (+-) —————————-Positif (+)

Le cumul d’expression (positive – neutre ou négative) des différents sous-systèmes en interaction avec l’environnement conduit à un vécu des personnes qui aboutira à être soit heureux, mitoyen ou carrément malheureux.

Pour voir la liste des sous-systèmes internes à l’individu, voir l’annexe C.

Dynamique interne des sous-systèmes de l’individu
Tous les sous-systèmes sont en interaction entre eux   

Notre double nature
Notre bagage génétique
Notre personnalité
L’estime de soi
Notre style d’attachement
Nos croyances
Nos valeurs

La base étant notre double nature orienté par notre bagage génétique. Le style d’attachement détermine nos relations interpersonnelles. Notre personnalité, notre estime de soi, avec nos croyances et nos valeurs synthétisent qui nous sommes et comment nous allons nous comporter.

Nos besoins
Nos désirs
Nos attentes….
Nos motivations
Nos plaisirs
Nos émotions

Nos besoins, nos désirs et nos attentes influencent nos motivations qui soutiennent nos actions. Selon les résultats de nos actions, nous pouvons ressentir diverses émotions positives ou négatives, ainsi que du plaisir et du déplaisir.

La consommation.
Le travail et la carrière professionnelle
La satisfaction.

 La consommation, la carrière professionnelle, selon leurs réponses peuvent mener à de la satisfaction ou de l’insatisfaction.

Pour voir la liste des sous-systèmes de l’environnement, voir l’annexe D.

Dynamique interne des sous-systèmes de l’environnement

La famille
Le réseau social

L’éducation scolaire
L’environnement socio-économique

 Tous les présents sous-systèmes interagissent entre eux, que ce soit la famille, nos relations sociales, l’école ou le type d’environnement socio-économique (aisé ou défavorisé).

Les religions
La culture

La religion avec ses valeurs morales ou sa domination; la culture avec ses prescriptions et ses valeurs collectives jouent un rôle sur nos vies.

Les gouvernements
Le commerce, les multinationales
et la consommation
La révolution numérique
. 

Les gouvernements avec leurs lois, leurs services, leurs exigences; l’incitation à la consommation par les commerces; la révolution numérique avec tous ses outils conditionnent plusieurs de nos comportements.

Dynamique interactive de tous les sous-systèmes internes à l’individu
et de ceux de l’environnement

 

On pourrait comparer l’ensemble des sous-systèmes que j’ai présenté, à la circulation routière. Celle-ci se compose de rues, de routes et d’autoroutes qui pour la plupart d’entre elles sont interconnectées et s’entrecroisent.

Voici deux exemples différents d’interactions entre les sous-systèmes de personnes et de ceux de l’environnement.

Michel est un jeune homme de 34 ans. Il vit en couple avec deux jeunes enfants. Il est ingénieur informaticien pour une grande entreprise. Enfant il avait des parents affectueux et sécurisants. Il a développé une personnalité d’extraverti avec des valeurs qui l’incite à aider les autres, à se préoccuper de la justice sociale. Il donne de l’importance à la famille et aux partages des tâches avec sa conjointe. Il ne pratique pas de religion, mais est respectueux envers les croyants. Lors de de la covid, il a trouvé cela difficile de faire du télétravail et que les enfants soient à la maison, mais il en a profité avec sa conjointe pour augmenter les activités familiales. Lorsqu’arrivent des obstacles, des difficultés dans la vie familiale ou au travail, il a développé une capacité de se centrer sur les solutions et ainsi de passer à travers des temps difficiles. Il se considère satisfait de son couple, de ses enfants, de sa carrière et sa vie en général.

Nadia est une jeune femme de 30 ans. Elle est mère monoparentale d’un jeune enfant. Elle a fait de courtes études pour devenir coiffeuse. Jeunes, ses parents étaient très occupés par leur travail et elle ne sentait pas assez l’affection et la sécurité de leur part. Elle a développé une personnalité plutôt introvertie qui l’incite à aimer la solitude et peu de contact avec les amis. Elle trouve difficile de vivre cet état de monoparentalité, d’équilibre famille travail et aussi de ses revenus qui lui demande de toujours calculer ses dépenses. Elle ne pratique pas de religion. Lors de de la covid, Nadia a trouvé cela très difficile de ne pas pouvoir travailler pour quelques semaines et d’avoir un salaire réduit. Elle se sent souvent stressée et à bout de souffle. Lorsqu’arrivent des obstacles, des difficultés dans sa vie c’est comme si elle n’avait pas l’énergie nécessaire pour les surmonter. Elle se considère insatisfaite de sa vie en général.

 

La théorie de la balance comme référence explicative à
la satisfaction et à l’insatisfaction

 

Pour expliquer les excès de violences, d’impatiences ou de frustrations dans notre société, je me réfère à la théorie de la balance ou de l’équilibre ou du déséquilibre entre le poids des satisfactions et des insatisfactions dans la vie des personnes.

Dans les deux exemples présentés plus haut, on voit que Michel a les capacités et a  développé les compétences pour faire face aux obstacles, aux frustrations. Le poids de ses satisfactions, de ses réussites est supérieur à ceux de ses frustrations, de ses échecs, de ses déceptions. Ce n’est pas le cas de Nadia, au contraire.

Certaines « explosions » de colère, de frustration et de violence pourraient s’expliquer par un cumul d’insatisfactions, une carence de plaisir dans la vie, de satisfaction.

Comme mentionné antérieurement, il n’y a pas une seule cause à un comportement excessif, il peut y avoir un déclencheur (une perte d’emploi, une séparation, un deuil, etc.), mais ce sont les multiples interactions entre les sous-systèmes de la personne et de l’environnement qui en sont la principale cause.

Conclusion

Cette réflexion explicative me mène à croire que pour bien faire face aux obstacles de la vie, aux difficultés, aux frustrations, il faut développer soi-même des compétences pour gérer ses émotions, sa vie affective. Développer cette capacité de percevoir le côté positif à ce qui nous semble négatif. Être proactif sur ce sur quoi on a du contrôle, du pouvoir.

La bonne nouvelle, c’est que la génétique, le câblage du cerveau ne conduit pas à un déterminisme rigide. La découverte des dernières décennies montre que le cerveau a des capacités de plasticité incroyable qui permet l’apprentissage toute la vie durant et surtout le changement.

Annexe A
Petit échantillon d’événements présentés dans les nouvelles continues
et qui minent le moral.

Remarque. Les nouvelles continues mentionnent très rarement le côté bienveillant, altruiste des humains dans notre société. Cette quantité de personnes qui se vouent au bénévolat, à faire des dons aux associations ou aux fondations, à l’entr’aide. Ces personnes qui, au risque de leur vie, sauvent d’autres individus en péril. Ce qui suit n’est qu’un faible échantillon d’exemples.

  • Les 30% des personnes décédées par accident d’automobile ne portaient pas de ceinture de sécurité. Non-respect des règles obligatoires de sécurité.

  • Le 6 janvier 2021, l’assaut au Capitole américain. L’ex-président Trump n’accepte pas la défaite. Remise en question des règles de la démocratie. À ce jour, Donald Trump, vu comme le responsable, ne fait aucunement l’objet d’accusation par le système de justice américaine.

  • Le même phénomène au Brésil, une partie du peuple n’accepte pas la défaite de l’ex-président Jair Bolsonaro et tente de renverser les résultats. Non-respect des règles de la démocratie.

  • Les manifestations monstres en France contre le projet du gouvernement d’augmenter l’âge possible de la prise de la retraite de 62 ans à 64 ans.

  • La quantité de harcèlements sexuels et d’abus de pouvoir de la part des hommes envers les femmes qui aboutit au mouvement « Moi-aussi ».

  • L’Église catholique protège ses prêtres pédophiles et empêche la justice d’agir et les victimes d’être entendues.

  • Le célèbre Jean Vanier fondateur de l’Arche pour les personnes déficientes intellectuelle. Accusé d’agression sexuelle sur 25 femmes. On croyait que c’était un saint homme.

  • L’Église catholique et ses abus envers les peuples autochtones.

  • La multiplicité des fémicides.

  • La violence conjugale et les dangers pour les femmes et les enfants.

  • La violence verbale, les menaces de mort sur les réseaux sociaux.

  • Les tueries de masse et les véhicules utilisés comme bélier (arme meurtrière).

  • La tuerie à la mosquée de Québec.

  • La tuerie à l’Halloween à Québec.

  • L’autobus qui fonce dans une garderie.

  • La camionnette qui fonce sur des piétons à Amqui (véhicule bélier).

  • L’hypertolérance de la société, du système de justice dans l’histoire de tentative d’assassinat de Pauline Marois élue première ministre du Québec en 2012. On en rajoute avec l’entraîneur de soccer qui mentionne que la seule erreur du tireur c’est d’avoir manqué sa cible. Et! Aucune conséquence.

  • La maltraitance des aînés en CHSLD publics ou privés.

  • Les fraudes par texto des personnes vulnérables et vols d’identités.

  • Les abus des travailleurs comme les infirmières avec le TSO.

  • Le système de santé québécois complètement désorganisé avec le temps d’attente à l’urgence, la difficulté d,avoir un médecin de famille, la difficulté de voir un médecin spécialiste, les opérations retardées, etc.

  • Les talibans et le contrôle excessif des jeunes filles et des femmes (pas le droit à l’éducation, à la carrière, à être dans l’espace public). Manifestation monstre et répression de la part du gouvernement avec tueries et pendaisons.

  • Etc.

J’arrête ici cette longue liste de ce qui va mal et ce n’est qu’un faible aperçu des mauvaises nouvelles.

Annexe B
Petit échantillon d’événements heureux qui ne sont pas présentés
dans les nouvelles continues
(Tiré d’un texte de Simon Papillon)

Il est très malheureux que les médias cherchent avant tout le sensationnalisme à l’aide des annonces de drames. D’une part, il y a de grands malheurs humains mais d’autre part il y a des événements très heureux qui surviennent et  qui sont négligés par les médias.

  • Les belles découvertes scientifiques qui se réalisent continuellement.

  • Les personnes qui  guérissent de maladies sévères.

  • Les succès de nombreux universitaires.

  • Le bonheur des jeunes qui s’amusent avec grand plaisir en faisant du sport avec leurs amis.

  • Les jeunes parents qui adorent prendre soin de leurs enfants.

  • Les rencontres familiales chaleureuses.

  • Les personnes qui sauvent des vies.

  • L’arrivée de belle nourriture fraîche.

  • Le plaisir de se procurer des biens, etc.

Annexe C
Liste des sous-systèmes internes à l’individu

Notre double nature : animal et humaine[2]. Notre organisme se compose d’une part animale et humaine. La partie plus animale est instinctuelle, plutôt automatique dans ses réactions, alors que la partie plus humaine est plus réfléchie et fait davantage appel à notre néocortex. Les deux dimensions sont en interaction, parfois l’une prend le dessus sur l’autre.

La génétique et l’épigénétique. Aujourd’hui on n’accorder de l’importance à la contribution génétique (inné) qu’à la condition de tenir compte de l’apport de l’environnement (stimulation, éducation, apprentissage), soit l’épigénétique. Ainsi, le cerveau d’un individu se développe à la fois par la croissance biologique et par ses expériences en interaction avec son environnement.

La personnalité. Comme individu nous possédons deux fondements qui se complètent et nous caractérisent, soit le tempérament et la personnalité. Le tempérament de la personne influence son niveau d’activité, d’attention, d’anxiété, de timidité, et d’adaptabilité aux situations nouvelles. La personnalité, c’est en quelque sorte la synthèse de la personne, la façon de penser, la façon de vivre les émotions, de communiquer avec les autres. Elle comprend les valeurs, les croyances et oriente les comportements.

Le style d’attachement. L’acquisition d’un développement socioémotionnel harmonieux nécessite que l’individu construise au départ (en bas âge) une relation d’attachement avec une personne aimante qui prendra soin de lui de façon cohérente et continue. Cette personne, objet d’attachement, a pour mission de le protéger et de le rassurer tout au long de son développement. Le style d’attachement sécurisant ou insécurisant va influencer le mode de vie et les relations interpersonnelles présentes et futures de la personne.

Les besoins. Le besoin peut être vu comme un écart entre ce que la personne vit présentement et ce qu’elle ressent comme nécessaire ou souhaitable. Il y a des besoins biologiques, psychologiques, sociaux et moraux.

Les désirs. Le désir est un sentiment généralisé qui se manifeste par une attirance assez intense pour quelqu’un ou pour quelque chose.  Les besoins et les désirs sont intimement liés entre eux.

Les attentes. Lorsqu’on a des attentes, on a également de l’espoir, une projection dans l’avenir. Elles alimentent notre motivation et peuvent avoir plusieurs cibles : notre conjoint.e, nos enfants, nos amis, etc. Elles s’appliquent aussi à nos projets d’études, à notre carrière, à notre santé, etc.  Notre entourage a également des attentes envers nous. Les attentes peuvent avoir différentes dimensions : élevées ou faibles, positives ou négatives, réalistes ou irréalistes.

La motivation. C’est une énergie qui permet d’accomplir des actions. Elle peut se définir comme l’ensemble des mécanismes biologiques et psychologiques qui déterminent le déclenchement d’un comportement, son orientation, l’établissement d’un but à atteindre ou, au contraire, le rejet et la fuite. Il existe un lien étroit entre les émotions, les besoins, les désirs et la motivation.

L’estime de soi. Elle correspond à une autoévaluation de soi-même, à une appréciation qu’on a de soi qui peut être positive, négative, réaliste ou irréaliste. Elle se construit par l’expérience, par les résultats des apprentissages dans tous les domaines, ainsi que par les rétroactions de l’entourage et de ses propres auto rétroactions.

Le plaisir. Dans notre cerveau nous avons un circuit de récompense (besoin-désir-plaisir -récompense), qui se déclenche pour tout comportement qui répond à un besoin. C’est la perspective d’une récompense ultérieure (argent, affection, pouvoir, etc.) qui nous incite à produire un effort physique ou mental. Par la suite, lorsque la récompense a été obtenue, la dopamine active la libération des neurotransmetteurs du plaisir : l’endorphine, la sérotonine. Ces neurotransmetteurs du plaisir exercent des effets euphoriques et relaxants et pousse à reproduire le comportement.

Les émotions. Ce sont des états affectifs accompagnés de réactions physiologiques dont la durée et l’intensité varient. Certaines émotions sont agréables (joie), d’autres désagréables (colère, peur, tristesse). Ce sont des réactions physiologiques à un ou des stimuli de l’environnement intérieur (déclenchées par une pensée, par exemple) ou extérieur (déclenchées par un stimulus – un son, une odeur, la vue d’un objet, d’une personne, etc.). 

Le stress. Le stress nous place dans un état d’alerte et de vigilance propice à percevoir le danger et à trouver une réponse la plus adaptée possible à la situation. Il peut faciliter la fuite, préparer la riposte ou favoriser le compromis. Cette réaction de survie peut correspondre à une réaction positive qui nous stimule puisqu’elle nous donne les moyens de réagir sur le plan biologique, nous amène à réfléchir, à agir pour tenter de résoudre les problèmes et à surmonter nos émotions du point de vue psychologique. Toutefois, dès que le stress devient chronique, il est usant, car il vide l’organisme de ses énergies adaptatives. Il est donc parfois néfaste.

La satisfaction. Dans la vie quotidienne des humains, une place importante est accordée à l’expression du sentiment de satisfaction ou d’insatisfaction. L’expression de ces sentiments est centrale, car c’est notre évaluation, consciente ou inconsciente, de la réponse ou de la non-réponse à nos besoins. La psychologie distingue quatre degrés de satisfaction : l’absence de contrainte, le plaisir, la joie, le bonheur. Ce sous-sytème sera fondamental dans mon explication de la violence, de la frustration, etc.

Les croyances. À l’instar de nos valeurs, on ne se rend pas toujours compte à quel point nos croyances, conscientes ou inconscientes, influencent notre façon de vivre, de décider, de se comporter. Les croyances représentent ce que nous pensons être la vérité. Ce sont des constructions mentales issues de l’éducation et des expériences que nous vivons. Elles nous amènent à croire qu’il s’agit de la vérité. Certaines croyances sont tout à fait fausses, alors que d’autres peuvent être en partie ou en totalité vraies. Habituellement lorsqu’elles sont vraies, elles s’appuient sur la recherche scientifique.

Les valeurs.  Les valeurs font partie de ce qui compte le plus pour nous. Elles peuvent nous caractériser et nous distinguer des autres. Les valeurs représentent un élément fondamental de notre personnalité et jouent un rôle de premier ordre dans nos prises de décision et dans l’orientation de nos comportements. Nos actions sont tributaires de nos valeurs, mais également de celles des autres et de la société dans laquelle nous évoluons, avec la culture que nous partageons. En quelque sorte, les valeurs sont le socle de notre identité, de notre personnalité, même si nous n’en sommes pas toujours conscients. Elles sont en interaction avec les émotions et les besoins et elles interagissent avec les désirs. Certains désirs peuvent aller à l’encontre de nos valeurs.

La dépendance affective et la dépendance aux stimulants (alcool, drogues, etc.). Une dépendance se traduit par un besoin intense. Lorsque la personne répond à ce besoin, elle éprouve du plaisir (entre autres, par la dopamine). La dépendance affective est une dépendance à l’autre personne dans la relation de couple. Elle peut mener à du contrôle de l’autre.  La peur de l’abandon peut être la source de cette dépendance. Quant à la dépendance aux substances, il y a la dépendance physique qui implique l’organisme qui s’est habitué à une substance qui devient un besoin pour fonctionner et la dépendance psychologique qui est liée aux effets procurés par la substance ou le comportement ainsi qu’au contexte qui l’entoure. Chose certaine, toutes formes de dépendances minent la liberté de la personne.

La consommation. Pour un humain, il est normal de rechercher le bien-être par la réponse à ses besoins. La consommation permet de répondre à des besoins. C’est l’hyperconsommation qui devient un problème. Les spécialistes du comportement humain engagés par les multinationales poussent les consommateurs à consommer et à acheter au-delà de leurs besoins. Comment ? En créant les besoins matériels et symboliques, en agissant sur la motivation, sur le circuit de récompenses et sur les conditionnements.

Le travail et la carrière professionnelle. Dans la société actuelle, l’identité est souvent associée à l’activité professionnelle et au type de profession. En effet, le travail fait partie de notre identité. En plus d’avoir une fonction de production, il revêt une fonction de valorisation et d’intégration sociale. L’emploi permet de répondre à nos besoins fondamentaux. À la base, les revenus contribuent à répondre aux besoins d’alimentation, de logement et de sécurité. Si les conditions sont adéquates, le travail permet l’accomplissement de soi à l’échelle supérieure des besoins.

Le libre arbitre. Il peut être vu comme la capacité dont dispose l’être humain de se déterminer lui-même, d’agir indépendamment de toute contrainte, venant aussi bien de l’externe que de l’interne. C’est la capacité d’agir en étant la cause première de son action. Enfin, c’est de concevoir que l’être humain est responsable de ses prises de décisions, de ses choix entre le bien et le mal. Tout en acceptant un certain déterminisme dû à la génétique et à notre environnement, il reste une part de libre arbitre, de responsabilité de nos choix.

Annexe D
Les sous-systèmes de l’environnement

La famille. Plusieurs facteurs comme la culture, l’origine sociale et les événements de la vie influencent notre développement. Parmi eux, l’environnement familial, la façon dont les parents éduquent leurs enfants, les valeurs transmises, les modèles observés, le climat familial, les styles éducatifs. La famille est l’un des systèmes de l’environnement qui influence le plus le développement de la personne humaine. C’est une institution dont le rôle de la socialisation est central.

Le réseau social. Le réseau de relations familiales ainsi que le réseau de relations d’amitié constituent pour l’être humain un élément fondamental pour son bien-être et sa protection. Pourvu que ces réseaux soient dans une orientation positive.

L’éducation scolaire. L’école à pour but l’apprentissage et le développement des diverses facultés  chez les individus. Elle est l’un des lieux importants de transmission des acquis de la société entre les générations. C’est par ses activités de formation qu’elle crée un environnement dans lequel la personne s’approprie la culture de son milieu, développe sa compréhension du monde et du sens donner à sa vie.

La culture. Elle peut être conçue comme un ensemble d’idées, de coutume, de valeurs et d’agir que partage une société donnée. Le tout est plus ou moins formalisé, appris et partagé. Elle contribue au développement des personnes qui en font partie et forme une collectivité particulière.

La religion. Le terme religion a pour origine le mot latin religare, qui signifie « relier ». Ainsi, la pratique religieuse et la prière favorisent le rassemblement des individus et cultivent des valeurs morales semblables. De plus, elles disciplinent moralement les personnes et favorisent la stabilité sociale. Les textes religieux informent les fidèles sur le bon comportement à adopter en société et le respect à porter sur les autres et sur soi-même.  Malheureusement, dans bien des cas, la religion est biaisée par l’utilisation que les hommes en font pour des fins de domination, entre autres auprès des femmes.

L’environnement socio-économique. Le milieu dans lequel nous vivons joue un rôle de premier plan en favorisant ou en défavorisant l’expression du potentiel du bagage génétique dont on a hérité. Plus particulièrement, l’environnement socioéconomique contribue positivement ou négativement au développement des personnes. Les effets de l’environnement social sur le développement des personnes, sur la reproduction des classes sociales et sur l’égalité des chances, particulièrement en éducation sont reconnus suite aux nombreux travaux de recherche en sociologie.

Les gouvernements. Au provincial (Québec) il a pour mission et responsabilité de créer des lois (le législatif), de veiller à l’exécution des lois (l’exécutif) et de veiller à la justice. Il dispense des services à la population en ce qui concerne, la santé, l’éducation, la culture, la gestion des infrastructures, etc. Au fédéral (Canada) le gouvernement assume la responsabilité des affaires de portée nationale et internationale, entre autres de la défense, de la politique étrangère, du commerce et des communications entre les provinces, de la monnaie, de la navigation, du droit criminel et de la citoyenneté. L’approche peut être l’État providence ou  le Néolibéralisme. Offrir de multiservices ou laisser libre cours à la compétition capitaliste par une incitation à la consommation.

Le commerce, les multinationales et la consommation. Dans notre système capitaliste, afin de conserver un équilibre économique, tout pousse à favoriser la consommation par les messages publicitaires, le crédit (obtenez maintenant et payez plus tard), etc.

La révolution numérique. Cette révolution numérique et technologique s’est manifestée graduellement avec la télévision, l’ordinateur personnel, Internet, les médias sociaux, les outils numériques et technologiques. Cette culture numérique est un Nouveau Monde qui n’est ni magique ni maléfique, mais avant tout scientifique et technique. C’est une nouvelle réalité, les écrans font partie de notre quotidien : ordinateurs, téléphones intelligents, consoles portables, tablettes, tableau de bord dans les voitures avec écran tactile, etc. De plus, les activités sur ces supports sont multiples : films, musique, vidéos, jeux, applications et bien entendu, les réseaux sociaux. Le tout influence nos vies.

 

[1] L’utilisation de l’environnement dans ce texte signifie tout ce qui est extérieur à l’organisme humain : les événements, les expériences, les stimuli, l’éducation, la culture, la richesse, la pauvreté, etc.

[2] En référence à la théorie de Cyrille Barrette. La vraie nature de la bête humaine (2020).

À la découverte de notre cerveau

Notre cerveau le chef d’orchestre de notre personne

Résumé
À la découverte de notre cerveau

Assoiffé de connaissances, comme auteur, je désire ardemment partager et léguer mes découvertes. En fait, j’écris pour apprendre et partager. Depuis de nombreuses années, je suis passionné par cet organe merveilleux qu’est notre cerveau.

Le but de ce livre est de vous faire découvrir ou redécouvrir comment fonctionne notre cerveau ce grand chef d’orchestre de notre organisme, de notre personne. C’est notre cerveau qui nous permet, notamment, par notre capacité de conscience supérieure, de tenter de découvrir Qui sommes-nous, nous les humains.

Deux parties composent ce livre. La première partie est théorique et décrit tout ce qui concerne le cerveau. Quelle est la composition de cet organe, qu’est notre cerveau, le centre des opérations de notre personnalité? Quelles en sont les parties qui jouent un rôle important dans nos apprentissages, dans nos émotions et dans l’émission de nos comportements?

La deuxième partie se veut une application pratique qui aide par divers moyens à tenir compte du fonctionnement du cerveau.

Table des matières 2

 Ajouter cette partie à la table de matières

Partie application Trucs et Astuces.
Le cerveau et la petite enfance.
Le cerveau et la personne âgée.
Apprentissage.
Stress.
Plaisir
Pleine conscience.
Fonctions exécutives.
L’exposition aux écrans.
Muscler son cerveau.
Psychoéducation et neurosciences  

Bonne lecture!

Pour obtenir gratuitement l’ouvrage sur le cerveau, veuillez me le demander par courriel à l’adresse suivante. Vous allez le recevoir rapidement.

Pierre.Potvin@uqtr.ca 

Réflexion sur la domination des hommes sur les femmes[1]

Sources d’inspiration

Ce qui m’a inspiré pour écrire ce texte de réflexion :

  • Le livre La vraie nature de la bête humaine (2020) du biologiste et éthologue Cyrille Barrette;

  • Le livre Ce que les chimpanzés m’ont appris (2014) du biologiste et éthologie Daniel Paquette;

  • Le livre Le mythe de la virilité. Un piège pour les deux sexes (2017) de la philosophe Olivia Gazali;

  • Également, les échanges avec mon épouse Yolande Potvin féministe et historienne;

  • Mes travaux de recherche avec Denise Tremblay directrice générale de La Séjournelle, maison pour femme victime de violence conjugale et leurs enfants.

  • La révolte des femmes iraniennes concernant l’assouplissement des règles de morales et le droit à la liberté.

Une explication par l’origine biologique – notre double nature : animale et humaine

Barrette (2020), développe sa vision de biologiste et d’éthologue sur ce qu’il considère comme notre double nature, à savoir notre nature animale et notre nature humaine[2]. Comme le mentionnent  Paquette et Millet (2021) dans leur critique de la notion d’une « double nature »  « Barrette a le mérite de nous rappeler non seulement nos origines animales, mais que nous sommes toujours un animal » p.163.

L’évolution de notre espèce, le langage, l’éducation, la culture a fait de nous Homo sapiens une partie humaine qui doit s’allier avec notre partie animale, instinctuelle. Notre néocortex, par ses capacités d’analyse, de gestion, de planification, de raisonnement peut nous aider à gérer jusqu’à un certain point notre système reptilien (instinctuel) et limbique (entre autres l’ensemble des émotions).

Notre organisme a hérité d’une vie hormonale qui joue un rôle dans nos comportements d’homme (mâle) ou de femme (femelle). Également, la nature nous a pourvus d’un besoin fondamental de survie de l’espèce par la propagation de nos gènes. C’est le cas autant chez l’homme que chez la femme. Selon Barrette, chez les grands singes du moins, le mâle le manifeste par la recherche du plus grand nombre de partenaires afin de transmettre ses gènes, alors que la femelle le réalise par le choix du mâle le plus prometteur pour la qualité de gènes et aussi de sa force, de son courage, de sa dominance, etc.

Chez l’animal (le mâle) et chez l’homme une tendance a été héritée de l’évolution, soit la dominance sur les autres membres pour la nourriture, la reproduction et la recherche d’agrandir son territoire.  « La quête du pouvoir est omniprésente chez l’humain … c’est un héritage des primates… c’est l’abus de pouvoir qu’il faut dénoncer. La violence est un abus de pouvoir.[3]

Attention. La très grande différence avec les animaux, c’est le grand développement du néocortex, de la socialisation, de la coopération, de l’éducation et des valeurs dans la culture. Cet état de fait donne la possibilité à l’être humain de contrôler son ouverture à la domination, particulièrement chez les hommes.

J’ajoute ici les propos de Paquette, Brigras et Crepaldi *« Il convient de toujours demeurer vigilant face aux personnes qui tenteront de justifier les comportements humains et les inégalités sociales à partir des thèses évolutionnistes, car ces dernières nous parlent de prédispositions biologiques qui dépendent de l’environnement pour s’actualiser. Enfin, comme l’a dit Dawkins (1976), l’évolution nous a doté d’une conscience qui nous permet justement de faire des choix pouvant aller à l’encontre de nos prédispositions si nous le voulons.

Une explication par le piège du mythe de la virilité

En 2017 l’autrice et philosophe Olivia Gazali[4] a publié un excellent livre sur la question de la domination de l’homme sur la femme et l’infériorisation de la femme : le mythe de la virilité. Un piège pour les deux sexes. Olivia Gazali démontre que la supériorité virile s’est consolidée, siècle après siècle, par la mythologie (images, symboles), la métaphysique (les concepts), la religion (la loi divine), et la science (la physiologie). Les fondements communs de ces instances seraient que la nature a créé deux pôles diamétralement opposés, l’un étant fait pour se soumettre inconditionnellement (la femme) à l’autre (l’homme). Ce qui est bien entendu totalement faux.

Une explication par l’origine religieuse

L’infériorisation de la femme a été siècle après siècle conditionné par les religions, entre autres, par la Bible. L’histoire d’Adam et Ève est un bon exemple de la diabolisation de la femme. Comme le rapporte Olivia Gazali, le récit mythologique de la Bible fait d’Ève la tentatrice, celle par qui tous les malheurs arrivent, celle qui entraîne Adam et ses descendants dans la chute et les éloigne de Dieu.

Olivia Gazali, démontre comment ce système d’inégalité homme/femme s’est développé entre le troisième et premier siècle avant J-C. C’est à partir de cette époque que l’homme a remis en question le monde mixte ou les droits et libertés des femmes étaient beaucoup plus étendus et/ou la femme était respectée. Ainsi, une transformation se réalisa graduellement où dans ce Nouveau Monde la femme devenait infériorisée et enfermée tout en perdant tous ses pouvoirs.

 

Les diverses manifestations de domination et d’agression  

La recherche de domination et d’abus de puissance par l’autorité[5]. Ces récentes années nous avons découvert, suite à des divulgations de victimes d’agression sexuelle, que certains hommes puissants[6], ayant autorité sur les victimes ont abusé de leur pouvoir et agressé sexuellement des femmes.

Les agressions sexuelles par les pédophiles religieux. Que dire de toutes ces agressions sexuelles et ces violences faites aux enfants, garçons et filles, commis par des religieux qui profitaient de leur statut d’autorité et de prestige pour agresser. Les victimes, on le sait suite à de nombreux témoignages, ont vécu le massacre de leur vie entière, de leurs rêves. Les autorités de l’Église romaine catholique ont caché ces crimes, elles ont tout simplement déplacé les pédophiles dans d’autres paroisses et ceux-ci ont poursuivit leur agression. Les autorités religieuses demandaient à ces pédophiles de prier plus.

La violence faite aux femmes – la violence conjugale et les féminicides. J’ai l’opportunité de collaborer à de la recherche et développement en violence conjugale, et ce depuis plus de 20 ans. Le modèle théorique et pratique créé par La Séjournelle avec Denise Tremblay se nomme Processus de Domination Conjugale (PDC). La VC est vue comme une domination du conjoint violent (habituellement l’homme) envers la conjointe. Cette violence et domination peut se faire dans différentes dimensions de la vie du couple et de la famille : relationnelle, économique, sexuelle, etc. Elle a aussi de graves conséquences non seulement sur la femme victime, mais aussi sur les enfants.

 

Les solutions

L’éducation des garçons et des filles. Tant en éducation familiale qu’en éducation à l’école, il est urgent d’apprendre aux jeunes la résolution de conflit par une approche pacifique; par l’apprentissage de la gestion des émotions, particulièrement de la colère. Offrir aux adolescents et aux adolescentes de l’information sur les signes et les conditions d’une saine relation amoureuse, les signes de domination, etc.

Les mouvements #MeToo. Le dévoilement des abus, des agressions. La grande importance d’encourager et de soutenir les mouvements de type #MeToo. Ne rien laisser passer sur les abus et les agressions.

La prise de position des hommes. Le problème de la violence faite aux femmes doit être dénoncé aussi par les hommes. Faire savoir que comme homme on désapprouve les abus, la domination et les agressions envers les femmes. Qu’on appuie les femmes et le mouvement féministe dans cette cause.

Le rôle du père auprès de son fils. Le père a un rôle important à jouer dans le développement de la gestion de la violence chez les garçons. Il doit être un modèle dans sa relation avec sa conjointe (la mère) et avec les femmes et transmettre à son fils les comportements souhaitables, la façon de régler pacifiquement les conflits, la façon de gérer la colère.

L’investissement à la fois dans les maisons pour femme victime de violence conjugale et pour le traitement des hommes violents envers les femmes. Bien entendu qu’il faut poursuivre l’investissement dans les organismes d’aide aux femmes victimes de violence, mais il faut aussi intervenir à la racine et aider les hommes aux prises avec un problème de violence conjugale. Il existe au Québec des organismes d’aide aux hommes, il faut les soutenir davantage et favoriser la création de nouveaux services.

 

 


 

[1] Dans ce texte de réflexion sur la violence des hommes envers les femmes, j’aimerais préciser que tous les hommes ne sont pas violents. Certains hommes sont dominants, abusent de leur domination et sont violents. Ceci dit, il est inacceptable que dans notre société du 21e siècle, que les hommes soient violents et tentent de dominer les femmes et qu’il n’y ait d’égalité homme/femme.

[2] Lire la critique de Paquette, D. et Millet, J (2021) L’humain ne peut s’affranchir de la nature. Revue de psychoéducation. Vol 50, (1) 157-166.https://www.erudit.org/fr/revues/psyedu/2021-v50-n1-psyedu06023/1077077ar/

[3] Daniel Paquette (2015). Ce que les chimpanzés m’ont appris du biologiste et éthologie. MultiMondes. (p. 91)

[4] Gazali, O. (2017). Le mythe de la virilité. Un piège pour les deux sexes. Robert Laffont.

[5] Autre article : https://pierrepotvin.com/wp/index.php/2017/11/04/debat-de-societe-agression-sexuelle-abus-de-pouvoir-et-relation-homme-femme/

[6] Le grand producteur Hollywoodien Harvey Weinstein, une figure adulée d’Hollywood. Puis ici au Québec des accusations de deux grands producteurs dans le monde artistique : Gilbert Rozon (Production Juste pour Rire) et Éric Salvail (animateur et producteur d’émissions de variétés à la télévision). Et bien d’autres depuis.

* Paquette, D.,  Brigras, M. et Crepald, M. A. (2010). La violence : un jugement de valeur sur les rapports de pouvoir. Revue de psychoéducation. 39, (2), 247-276. (p. 259)

Message aux membres du site Psychoéducation Éducation et Société

Bonjour à toutes et tous, membre de mon site Internet Psychoéducation Éducation  Société

Je vous remercie de faire partie du Site comme membre. Vous êtes quelques 160 personnes à être inscrits.

Je sais que vous êtes de diverses professions: psychoéducation, enseignant, psychologue, orthopédagogue, étudiant, parents, administrateurs et bien d’autres.

Je sais aussi que vous venez de plusieurs pays francophone: Québec (Canada), France, Belgique, Suisse, Maroc, Tunisie, Algérie, et bien d’autres.

J’aimerais mieux vous connaître (votre nom, votre profession et votre lieu de résidence) et j’apprécierais beaucoup que vous m’écriviez un courriel

Pierre.Potvin@uqtr.ca 

En précisant:

  1. Votre nom

  2. Votre ville et Pays

  3. Votre langue maternelle

  4. Votre profession

  5. L’organisme ou l’établissement de votre lieu de travail

  6. Ce que vous appréciez particulièrement du site – ceci pourra me permettre de l’améliorer.

NOTE: Si vous n’êtes pas abonné au site, mais que vous le fréquentez, je vous invite aussi à répondre au petit questionnaire en précisant que vous n’êtes pas membre.

Merci de me répondre, sachant que votre temps est précieux.

L’égalité des chances prend racine dans la petite enfance. (Carl-Ardy Dubois – Résumé par Raynald Horth)

 

Carl-Ardy Dubois
Doyen de l’École de santé publique
de l’Université de Montréal
Le Devoir 22 juin 2022

Extraits (réalisé par Rénald Horth)

La pandémie aura mis à nu la violence silencieuse qui est crée par les inégalités sociales et qui fait porter par les plus vulnérables les plus lourds fardeaux.

On peut concéder que les enfants passent par un certain nombre d’étapes communes, mais ils ne vivent pas pour autant la même enfance. Des enfants qui vivent tous au même moment, dans une même société, à un même stade de leur développement, font plutôt face à des univers très différenciés, des expériences diverses, et des conditions de vie très inégales dictées par leur lieu de naissance, leur origine sociale, leur sexe, leur ethnicité.

L’enfance est fondamentalement une réalité sociale. Les inégalités s’expriment dans leur corps et entravent leur plein développement : des troubles de vision non-corrigés, des troubles moteurs et sensoriels négligés, des problèmes dentaires non-soignés, des déficits nutritionnels ignorés, des situations de violence qui grèvent leur santé physique et mentale.

Ces inégalités s’expriment aussi dans leur esprit. Pour beaucoup ils auront moins accès aux ressources culturelles, techniques et scientifiques résultant pourtant des plus grands progrès de l’humanité. Pour beaucoup, ils seront confinés à l’horizon limité de leurs conditions sociales précaires. Pour beaucoup, ils seront limités dans leurs loisirs. Pour beaucoup, ils devront précocement apprivoiser ces hiérarchies économiques, sociales et culturelles qui les excluent de certains privilèges, voire de certains droits.

L’avenir de nos sociétés dépend des conditions matérielles et sociales, des espaces de socialisation et de développement que nous offrons à nos enfants d’aujourd’hui. Le capital économique, culturel et social des parents est important parce qu’il

détermine les conditions d’existence des enfants et les ressources qui leur sont accessibles : le quartier qu’ils habitent, l’école qu’ils fréquentent, le parcours scolaire auquel ils peuvent rêver, les loisirs et les jeux qui leur sont accessibles et les pratiques adultes auxquelles ils sont exposés.

Il est impératif de réduire les inégalités durant l’enfance, non seulement pour changer les destins sociaux de nos enfants, mais aussi pour assurer un avenir meilleur à nos sociétés. Il est impératif de défaire ce cercle vicieux d’injustices et d’inégalités dans lequel sont emprisonnés trop d’enfants pour enrayer toutes ces misères qui accablent des groupes importants de nos populations : leur satisfaction de besoins essentiels qui est compromise, leur horizon mental qui est obscurci, leur capacité d’agir qui est contrainte, leurs droits fondamentaux qui sont brimés, leur maîtrise du monde qui est restreinte, leur espérance de vie qui est raccourcie.

Ces misères ne sont pas une fatalité, elles ne sont pas inéluctables. Elles sont façonnées par nos institutions et nos politiques, et nous avons le pouvoir de les changer.

États-Unis – Recul dramatique pour les femmes sur leur droit de disposer de leur corps

 

« Cour suprême des États-Unis a enterré le vendredi 24 juin 2022 le droit à l’avortement et une poignée d’États en ont profité pour bannir immédiatement les interruptions de grossesse sur leur sol ».

Une petite poignée d’hommes (5 juges) on décidé que c’en était assez du droit des femmes de choisir ou non l’arrêt d’une grossesse.

C’est inacceptable d’utiliser cet abus de pouvoir et de décider à la place des femmes ce qui se passe dans leur corps.

Si jamais cela s’appliquait aux hommes, il y aurait une révolte. Alors, pourquoi serait-ce acceptable pour les femmes?

La droite religieuse, extrémiste jubile de joie… cela me dégoûte.

Seule la femme a le POUVOIR de DÉCIDER !

Il faudrait une Révolution venant des femmes et appuyée par les hommes et faire une grève générale pour désorganiser le système. TOUT arrêter… TOUT!

Ce qui se passe aux É-U pourrait déteindre ici au Québec et au Canada avec les conservateurs.

Moi je suis prêt à me battre, dans la mesure de mes capacités, pour la liberté, l’autonomie des femmes: je pense ici à mon épouse, à ma sœur, à ma petite-fille, à toutes mes amies femmes de par le monde.

Mes AMIES soyez assurez de mon support… et vous mes AMIS hommes engagez-vous dans ce sens.

Être une femme nuit dès l’embauche

Voici un texte très important à partir d’une recherche récente sur la comparaison des salaires Homme/Femme en contrôlant plusieurs variables. Dans notre belle société québécoise c’est inacceptable! 

À compétence égale H/F il n’y a pas d’égalité. Cela touche à l’une de mes valeurs fondamentales.

Le texte est de Marie-Ève Fournier.

Je vous encourage à le lire.

https://www.lapresse.ca/affaires/chroniques/2022-06-09/ecarts-salariaux/etre-une-femme-nuit-des-l-embauche.php

Les États-Unis: leur contradiction – tueries et pro-vie

 

La tuerie de 19 enfants de 9 et 10 ans et de deux enseignantes au Texas aux États-Unis me rend conscient qu’une contradiction flagrante, d’une dissonance cognitive a cours chez ce peuple américain.

1. Promotion et grande liberté concernant l’accès aux armes à feu faites pour la guerre et tuer le plus grand nombre de personnes à la fois.

2. Promotion de la vie en étant « pro-vie » afin d’empêcher de tuer de « futurs êtres humains ». En affirmant que les pro-choix sont des criminels.

Quelle aberration! 

(Réflexion) Tuerie aux États-Unis

Bonjour mes amies.

Tuerie aux États-Unis – La NRA a vraiment trouver une idée géniale pour régler les tueries dans les écoles.

ARMER LES ENSEIGNANTS !
Maudit qu’ils sont brillants les américains! Quelle idée de génie… pour vendre plus d’armes…

Mes ami.e.s,  je suis découragé par ces drames, ces tueries aux É-U, mais aussi dans les guerres comme en Ukraine.

 

Comme dirait Cyrille Barrette, nous avons une double nature : animale et humaine. Ici c’est la Bête humaine qui prend le dessus.

8 mars 2022 – Journée de la femme – Besoin de progresser davantage

Ce texte « cru », mais plein de sens vient de l’autrice de « Abattoir »

Abattoir 

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Demain, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, vous allez entendre une foule de gens se plaindre que cette journée est inutile chez nous, que les Canadiennes ont atteint l’égalité de droit, qu’ailleurs c’est pire, et que les féministes ne font que chiâler.
Ils sont tannés de nous entendre parler de nos droits, et guess what? On est tannées d’en parler aussi (contente de savoir qu’on s’entend là-dessus).
Mais que ces personnes ne se sentent pas impuissantes! Il existe quelques solutions pratico-pratiques pour nous fermer la gueule.
Voici une série d’actions que vous pouvez poser dès maintenant pour qu’on cesse de vous embêter avec nos revendications. Ne me dites pas merci!
• Créez des programmes de développement personnel et d’éducation sexuelle obligatoires, dès la maternelle et jusqu’à la fin du secondaire, abordant:
– l’empathie, la gestion des émotions et la gestion du rejet;
– les rôles de genre, l’hétéronormativité et la masculinité toxique;
– le consentement éclairé et rétractable;
– les violences sexuelles, familiales et conjugales;
– les identités de genre et amoureuses;
– le plaisir féminin;
– le travail du sexe.
• Intégrez aux programmes scolaires :
– la véritable histoire du Québec, incluant l’histoire des violences coloniales, l’histoire de l’esclavage, l’histoire de la misogynie et de l’antiféminisme, l’histoire des diversités de genres et l’histoire des diversités de cultures;
– l’enseignement du droit civil, criminel et pénal, et des procédures judiciaires;
– l’enseignement de l’indépendance financière contre les violences économiques.
• Rendez obligatoire les formations sur les violences sexuelles, familiales et conjugales pour tous les intervenants du milieu de la santé, des corps policiers et des services juridiques.
• Rendez obligatoire les formations sur le racisme systémique pour tous les intervenants du milieu de la santé, des corps policiers et des services juridiques.
• Financez les centres d’hébergement et les organismes venant en aide aux femmes et enfants violentés et en situation de précarité.
• Créez de véritables ressources venant en aide aux hommes violents ou en difficultés.
• Rendez publique et gratuite l’accessibilité aux soins en santé mentale de qualité.
• Éliminez les violences et la grossophobie dans le domaine médical.
• Garantissez un revenu universel pour toutes les personnes et le contrôle sur les coûts des loyers.
• Garantissez l’accessibilité universelle à toutes les personnes dans tous les lieux publics et commerciaux.
• Garantissez l’accès local, gratuit et facile aux soins de santé sexuelle, incluant la contraception et l’avortement.
• Payez les femmes pour leur travail invisible et pour leur charge émotionnelle.
• Payez les femmes.
• Callez vos chums quand ils sont misogynes, racistes, homophobes et transphobes.
• N’élisez pas des personnes sexistes et racistes, homophobes et transphobes.
• Invitez des femmes dans vos festivals et sur vos plateaux.
• Cessez d’harceler les femmes que vous trouvez fourrables.
• Cessez d’harceler les femmes parce que vous ne les trouvez pas fourrables.
• Croyez les victimes quand elles dénoncent.
• Mettez fin à l’impunité des agresseurs.
• Normalisez les voir disparaitre de l’espace public.
• Reconnaissez le caractère systémique du racisme et des violences faites aux femmes.

Bon, je ne peux pas vous promettre qu’on va se fermer la gueule après ça, mais ça vaut la peine d’essayer, si ça peut vous aider à passer un meilleur 8 mars à l’avenir. Try it.

Si tu veux la paix, prépare la paix (Raynald Horth)

Voici un très beau texte de Raynald Horth

PAIX

Le sens moral : un essai sur l’analyse du bien et du mal

Spécial comme analyse et comme article n’est-ce pas? Mais depuis quelque temps, le sens moral au Québec et dans le monde me préoccupe. J’en ai d’ailleurs fait un chapitre – La perte du sens moral – dans mon livre Onze défis à relever pour mieux vivre dans le monde d’aujourd’hui. Marcel Broquet Éditeur.https://pierrepotvin.com/wp/index.php/2020/03/02/mon-nouveau-livre-onze-defis-a-relever-pour-mieux-vivre/

Enfant+ et même adolescent durant les années 1950-1960, le mal prenait le nom de « péché », véhiculé par le « Démon ou Diable ». Il y avait un lien établi entre le péché et la vie éternelle ou encore l’enfer lieu de perdition et de souffrance.

Maintenant, avec ma longue expérience de vie et mon bagage de connaissances, voici comment je comprends cette notion de bien et de mal ou de « péché ».

Finalement, c’est devenu plus clair pour moi, malgré la complexité de la vie humaine.

Nous les humains, en bref

Il faut tout d’abord établir les bases de mon analyse, les balises. Nous sommes des Homo sapiens, nous sommes constitués d’une double nature : animale et humaine. La construction de chaque individu de notre espèce se fabrique à partir de multiples éléments en interaction : notre bagage génétique, notre environnement (culture, éducation, instruction, habitudes de vie), l’interaction génétique-environnement = épigénétique. Tout cela aboutit à la fabrication d’un tempérament, d’une personnalité avec des croyances, des valeurs, des désirs, des motivations,  etc. Notre nature humaine nous offre un néocortex très développé qui permet la cognition, la réflexion, l’analyse, la planification, l’autogestion de nos émotions (partie animale, instinctuelle). Le néocortex permet ainsi un certain contrôle de notre partie animale, instinctuelle, reptilienne. Pour moi, il est alors erroné de dire que nous n’avons pas de prise sur nos décisions – que le libre arbitre est une illusion. Nous avons une partie du pouvoir sur nos décisions, pas tout le pouvoir, mais une partie.

Qu’est-ce que le bien?

Le bien dépend des valeurs de chaque personne et celles-ci peuvent favoriser ou non le bien. Voici celles qui favorisent le bien :

  • Être actif dans le développement de sa propre croissance, dans son bien-être;

  • Pratiquer à être de plus en plus une meilleure personne;

  • Se préoccuper à ce que notre entourage puisse aussi être assuré du bien-être et de le favoriser;

  • Développer sa liberté en acceptant qu’elle s’arrête là où commence celle des autres;

  • Finalement, c’est de s’aimer et aimer les autres avec tout ce que cela signifie[1].

 

Qu’est-ce que le mal?

Le mal, ou ce qu’on nommait le « péché » c’est l’antithèse du bien.

  • C’est avant tout d’exploiter les autres, de nuire à leur bien-être afin de favoriser le sien, et ce, en étant conscient de le faire;

  • C’est de ne se préoccuper seulement de soi-même sans accorder le moindre souci pour les autres;

  • C’est d’accepter sans s’en préoccuper : l’iniquité, les injustices, l’écart inacceptable entre les riches et les pauvres;

Quel est le lien avec le péché?

Enfant et adolescent il y avait des petits péchés (véniels) et de gros péchés (mortels). Pour moi, ce qui est du mal, il y a aussi « du petit mal » et du « gros mal ». Le plus gros mal, c’est de faire volontairement du tort à une autre personne, allant jusqu’à favoriser la perte de sa vie.

Conclusion

Si chaque personne s’engage à faire le bien, à être de plus en plus une meilleure personne, alors le mal n’aura plus d’espace pour exister. C’est comme le vaccin contre la Covid.

[1] En passant, c’était l’un des messages importants du Christ – aimer.