Éducation et conséquences des coupures 2015

Le Gouvernement du Québec (PLQ) pour atteindre l’équilibre budgétaire « O » fait des coupures dans tous les ministères dont celui de l’éducation. Voici quelques conséquences de ces coupures.

Depuis presque 10 ans le Québec, devant son taux inacceptable de non qualification de milliers de jeunes québécois (+- 27%) a investi des millions en programmes et stratégies de prévention. De nombreux chercheurs et des organismes (exemple : Instances Régionales de Concertation) ont investi en énergie, argent et temps à implanter des stratégies pour favoriser la persévérance scolaire et la lutte au décrochage.

Les coupures budgétaires actuelles du gouvernement vont toucher les services aux élèves les plus démunis, ceux qui sont à risque, ceux pour lesquels beaucoup d’effort et de créativité ont été déployé. En un an, par ses coupures de services, de postes d’orthopédagogues, de psychoéducateurs, d’éducateurs spécialisés, de Conseillers pédagogiques, ce gouvernement va réduire les bienfaits de ces années d’efforts.

Ce sont les services aux élèves et ceux qui sont à risque, ceux qui sont en milieu défavorisé qui paieront le prix de ces coupure.

Voici à titre d’exemple les coûts et les conséquences de ces coupures.

Selon les analyses de l’économiste Pierre Fortin le décrochage de quelque 28 000 jeunes québécois par cohorte représente pour le gouvernement un manque à gagner de 1,9 milliard de dollars en valeur actualisé.

Les conséquences sur le devenir des jeunes eux-mêmes sont énormes en manque à gagner de l’ordre de 439 000$ au bout de leur vie active. Les conséquences psychologique, sur la santé, sur la non atteinte de se rêves sont énormes et bien documenté.

Alors ces coupures… est-ce une économie?

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