Problème de santé mentale: le droit de dire non au traitement?

En octobre 2015, dans la région de Laval au Québec (Canada) un jeune homme de 19 ans perd la vie après avoir été agressé à coup de marteau par un homme ayant des problèmes de santé mentale. Deux autres personnes sont gravement blessées par cet agresseur.

L’homme de 34 ans arrêté pour une attaque mortelle au marteau avait des antécédents judiciaires et psychiatriques. Il avait déjà été reconnu coupable de voies de fait à deux reprises au cours des dernières années, dont une fois sur sa propre mère.

Cette personne ayant de lourds antécédents psychiatriques et de nombreuses accusations criminelles agissait dangereusement depuis plusieurs années.

Dans plusieurs cas similaires, notre Charte des droits et libertés donne le droit de refuser tout traitement et la personne devient libre de circuler comme « une bombe à retardement ». C’est tout simplement inacceptable, qu’au nom des droits et libertés de la personne on mette en danger la vie des citoyens. Ce jeune homme de 19 ans en a payé le prix et n’avait rien à voir avec cet agresseur.

Lorsqu’une personne est reconnue dangereuse (accusé plus d’une fois), avec des problèmes important au niveau psychiatrique (ayant un diagnostic), ses droits et libertés devraient être suspendus. Si elle décide de refuser les traitements, elle devrait perdre sa liberté afin de protéger la vie des autres et particulièrement ses proches.

Je suis un psychoéducateur et évidemment  en faveur de l’aide à donner aux personnes en besoin, mais certes pas au détriment de la protection des citoyens.

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